Titre
Communiqué de presse



de



Jean-Claude MARTINEZ

encien  député européen du Grand Sud-Ouest

Conseiller régional Languedoc-Roussillon




Sur l’effondrement programmé du prix du lait, nos éleveurs spécialisés dans la production de lait se trouvent asphyxiés par le prix de braderie du marché. Certes, dans cette situation d’agression contre nos producteurs, on peut incriminer la confiscation de la valeur du travail de nos paysans par la grande distribution, voire par le secteur de la transformation.



Mais l’essentiel de la et la solution se trouvent ailleurs.



1°) La cause se trouve dans l’ouverture inconsidérée du marché laitier.



En projetant nos producteurs sur le marché mondial, où règnent des prix de dumping de la Nouvelle-Zélande, forcément que nos éleveurs français vivent l’effondrement qui est arrivé.



Depuis quatre ans j’ai alerté le Parlement européen sur ce danger qui guettait nos producteurs. Mais sciemment, de façon froide, la Commission de Bruxelles a programmé cette situation.



En voici deux preuves :



- Pour 2014, la Commission européenne a décidé la suppression des quotas laitiers et l’élimination de nos producteurs de montagne.



- à Hong Kong, le 17 décembre 2005, le commissaire européen au commerce extérieur, Peter Mandelson, a offert unilatéralement, à l’hémisphère sud, la suppression de nos restitutions aux exportations.



Du coup, c’est par millions de litres que nos exportations laitières sont amputées.











2°) Dès lors :



La solution, pour nos producteurs de lait, comme pour nos vignerons, comme pour nos éleveurs ovins, comme pour l’essentiel du monde agricole, sans parler de notre industrie, consiste tout simplement dans :



Politiquement



Techniquement



des droits de douane modulables, remboursables à l’exportation, sous forme d’un crédit douanier, négociables et bonifiables





dans l’institution, aux frontières de l’Europe, de la nouvelle technologie des droits de douane déductibles. Ce qui veut dire :, la réaffirmation de la préférence agricole communautaire



27/05/2009 i rajouter une photo de vache laitiere
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Communiqué

Jean-Claude MARTINEZ



Paul-Louis ROUS vient de disparaître. Trop brutalement pour nous tous ses amis, mais tellement à sa manière. C'est-à-dire discrètement et plein de projets, après avoir assisté, samedi à Perpignan à un match victorieux de son USAP ; après avoir visité vendredi le Salon de l'Agriculture à Paris et après avoir travaillé jeudi à la réalisation de son nouveau rêve de grand seigneur généreux de ses terres viticoles de Catalogne : contribuer, le 7 juin, à un score "sang et or" à donner à la liste européenne pour "L'Europe de la Vie". Dont il était et le directeur de campagne et le 3ème de liste.



Avec lui, nous avons créé, en 1990, le Cercle National des Agriculteurs de France (CNAF) qu'il a présidé pendant des années.



En 1993, nous avons conduit, avec lui et des femmes et des hommes de qualité, la liste municipale "Perpignan 2000" qui l'a vu entrer au conseil municipal.



Et maintenant, comme une nouvelle façon de faire la politique du XXIème siècle, que tant de nos concitoyens lucides et généreux attendent, nous venions de créer "La Maison de la Vie et des Libertés". Il en était un des vice-présidents fondateurs pour accompagner, à l'épreuve du feu de l'élection européenne du 7 juin, ce mouvement politique de nouvelle génération.



Pour nous, tous ses amis de tous les horizons, des pavés de Saint-Jacques aux vignes des muscats de Rivesaltes ou des "barretines" aux comptoirs chaleureux des soirs de victoires de l'équipe de Dan Carter, nous allons évidemment offrir à Paul-Louis et à sa famille, le grand match électoral qu'il souhaitait, dans les 100 jours qui restent avant le 7 juin, sous le maillot de "La Maison de la Vie et des Libertés".




date 04/03/2009

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Monsieur le Secrétaire général,



Mille fois merci de votre courriel.



Mon souci est de pouvoir répercuter, en député européen du Grand Sud-Ouest, votre combat social et ceux des travailleurs de La Celanese et au Parlement européen et à la Commission européenne.



Indépendamment de moi, je crois qu'il serait positif pour votre légitime combat de lui donner une dimension européenne. Vous devriez envisager l'envoi d'une délégation à Bruxelles.



Voici des dates que je vous suggère :

le 7 mai est le dernier jour de session du Parlement européen

. Cette session aura lieu du 4 au 7 mai à Strasbourg.
Mais avant, du 21 au 23 avril, il y a une nouvelle session toujours à Strasbourg.



Une délégation, conduite par vous, pourrait rencontrer les parlementaires des groupes que vous souhaitez. Votre intérêt est de donner le plus grand retentissement.



La semaine des 14-15 et 16 avril, les groupes politiques sont réunis à Bruxelles. Là aussi, vous pourriez, avec une délégation, rencontrer les députés que vous souhaitez.



Une conférence de presse, que vous organiseriez avec les députés de votre choix, donnerait, à Bruxelles, au combat des travailleurs de La Celanese, la bonne dimension.



Les dates indiquées ci-dessus sont pour une action auprès du Parlement européen. Mais, en même temps, il faudrait que vous meniez une action auprès de la Commission européenne. Il suffit qu'un rendez-vous soit organisé. Ce rendez-vous peut être organisé par moi ou n'importe quel autre député de votre choix.



Voici les députés européens de la région que je vous suggère :



- pour le Prti socialiste , il y a le député Kader Arif

- pour l'UMP, Alain Lamassoure

- pour le Parti communiste, malheureusement, il n'y a pas encore de député européen du Grand Sud-Ouest.

- pour les Verts, le député européen est Gérard Onesta.



Les députés les plus proches20géographiquement sont Savary (Bordeaux) et Kader Arif (Toulouse). Lamassoure est de Bayonne.



Bien entendu, je reste à votre disposition.



Ne perdez pas de vue le point suivant :



Dés lors qu'il s'agit d'un combat contre les capitaux de fonds d'investissements ou de fonds de pension américains, le bon niveau pour votre lutte, au-delà de votre action efficace régionalement, c'est le niveau européen.



Je voudrais vous féliciter de l'efficacité de votre combat. L'union de toutes les forces politiques est nécessaire pour soutenir le juste combat des travailleurs de La Celanese.



Croyez, Monsieur le Secrétaire général et cher Ami, à l'expression de mes sentiments dévoués.



Professeur Jean-Claude MARTINEZ

encien Député européen du Grand Sud-Ouest

Tête de la liste

L'Europe de la Vie



date 03/04/2009

en 1989, député français au Parlement européen, Jean-Claude MARTINEZ va mener là d'autres combats pour la souveraineté française et l'indépendance du pays. À commencer par l'indépendance alimentaire.

Membre de la Commission agricole du parlement européen, Jean-Claude MARTINEZ va devenir, en quinze ans de combat, le député européen des paysans de France, prenant parti pour tous les vignerons, arboriculteurs, tabaculteurs, maraîchers, pêcheurs, conchyliculteurs, ostréiculteurs du Bassin de Thau ou d'Arcachon et tous les ruraux, femmes et hommes des villages et des rivages, victimes d'une "Europe folle".




Spécialement, pour les vignerons du Languedoc-Roussillon, du Midi-Pyrénées et de l'Aquitaine, sur les terres occitanes, entre Rhône et Garonne, Jean-Claude MARTINEZ, conseiller régional, se battra pour éviter les droits d'accises dissuasifs que Bruxelles voulait imposer ou l'étiquetage névrotique des bouteilles où l'on aurait dû inscrire tous les composants.

Jean-Claude MARTINEZ dénoncera la dérive de l'Europe vers une zone de libre-échange, véritable moulin sans préférence communautaire, ouvert à toutes les importations viticoles d'Afrique du Sud, du Chili, d'Argentine et de l'Australie dont seuls les vins sont servis sur le TGV Paris-Bruxelles, Amsterdam ou Cologne.

C'est aussi Jean-Claude MARTINEZ qui, six ans avant tous les observateurs et les gouvernements, alertera, dans un discours fameux, à Strasbourg, en septembre 1989, sur les dangers de la transmission à l'homme de l'ESB, le syndrome de la vache folle.

C'est encore Jean-Claude MARTINEZ, après des mois d'enquête, qui révèlera, le 15 octobre 1993, à la presse internationale, le contenu secret de l'accord de Blair House, par lequel la Commission européenne abandonnait aux États-Unis l'indépendance alimentaire de l'Europe.



Jean-Claude MARTINEZ créera, en 1990, pour défendre les campagnes et les rivages, le CNAF, le Cercle National des Agriculteurs de France, qui publie, depuis, La Lettre européenne aux paysans, chaque mois, et le Paysan national chaque trimestre.






Sur les grands dossiers agricoles stratégiques, Jean-Claude MARTINEZ a été leader. Dans les dix dernières années, il a été le premier à révéler, informer et alerter sur :

La vache folle : dès septembre 1989, il disait le risque de zoonose, c'est-à-dire de contamination de l'homme et, ce faisant, la nécessité d'interdire les farines animales contaminées.
Les accords de Blair House
L'OCM viticole : en 1993, il a alerté et fait rejeter au Parlement européen le projet de réforme viticole de la Commission européenne qui, à coups d'arrachages, voulait détruire notre viticulture au profit des vignobles de l'hémisphère sud.
Les viandes aux hormones : en 1993, il a alerté sur les clenbutérols, oestrogènes et autres hormones de croissance, avec les trafics de la mafia des hormones dans les élevages belges notamment.
Dossier bananes dollars : il a défendu nos bananes de la Guadeloupe et de la Martinique dès 1993 et tout au long de la bataille de dix ans contre les bananes dollars des multinationales Chiquita, Dole ou Delmonte.
Dossier fruits à coques (noix, noisettes, châtaignes), ails, miels : il a dénoncé les importations de dumping et parfois de produits frelatés de Chine, Turquie, Californie, Mexique ou Canada.
Dossier accises sur les vins : il a dénoncé les barrières fiscales scandaleuses de la Grande-Bretagne ou du Danemark contre nos vins, avec des impôts de 11 à 18 F le litre et s'est élevé, en 1992, contre le projet d'augmentation des droits indirects sur les vins.
Dossier refonte de l'Europe de la pêche : Bruxelles a refondu l'Europe bleue. Jean-Claude MARTINEZ a bataillé contre le POP V, les TAC et les importations de poissons et coquillages pour trois milliards d'euros quand nous n'exportons que pour un milliard.
De Seattle à Cancun, partout où se joue le sort de notre agriculture, Jean-Claude MARTINEZ est là, combattant avec la même passion que pour la Nouvelle-Calédonie ou la souveraineté de l'État.


date 03/03/2009
Monsieur le Président

José Manuel BARROSO

Commission européenne

Rue de la Loi, 200



B – 1049 BRUXELLES






Montpellier, le 31 mars 2009







Monsieur le Président,



Je recours à votre haute autorité pour la raison suivante :



Dans le sud-ouest de la France, la multinationale américaine de la chimie, La Celanese, a une usine fabriquant notamment de l'acide acétique pour l'ensemble du marché européen, dont l'Allemagne et le Portugal.



Cet acide a des utilisations multiples pour les peintures, les vernis, les textiles ou les filtres de cigarettes.



La direction de cette multinationale, située à Dallas aux États-unis, a décidé de fermer le site français qui est, en fait, le site européen. Seule une usine de BP, en Grande-Bretagne, fabriquerait de l'acide acétique, mais sans livrer le marché européen.



C'est dire, Monsieur le Président, que la fermeture de cet établissement français, situé dans le département des Pyrénées-Atlantiques, non loin de la ville de Pau, prend une dimension bien plus grande qu'un drame social concernant 324 emplois directs et 2 000 emplois induits, dans le transport, le port de Bayonne et dans les autres échelons de sous-traitance. Le conflit social actuel est un concentré de problèmes de relocalisation, de problèmes sociaux et de problèmes de relations Europe – États-unis.



C'est la raison pour laquelle, Monsieur le Président, je recours à vous. D'abord, pour attirer votre attention et celle de vos services. Mais ensuite et surtout pour solliciter de votre bienveillance la possibilité d'accorder une audience aux représentants, notamment syndicaux, des parties qui s'opposent.







Ce conflit et ce drame social, qui se déroulent dans la dignité, prennent des dimensions humaines dramatiques dans la mesure où les travailleurs de cette entreprise ont entamé une grève de la faim.



Il serait positif pour eux, Monsieur le Président, mais aussi pour l'ensemble de l'Union et pour votre présidence, que votre cabinet puisse recevoir une délégation des travailleurs.



En vous remerciant par avance, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de toute ma considération.



Jean-Claude MARTINEZ



date du 31/03/2009
Jean-Claude MARTINEZ

encien Député européen du Grand Sud-Ouest

Président de La Maison de la Vie et des Libertés




PROPOSITION POUR LE G20 DE LONDRES






La proposition que j'ai faite, il y a une semaine, de constituer un tribunal financier international, par exemple sous forme d'extension des compétences de la Cour Pénale Internationale, vient d'être reprise par le cabinet d'avocats espagnols Carlos Sotelo, avec la constitution d'un réseau planétaire de juristes associant déjà une cinquantaine de grands cabinets internationaux.




Je me félicite de la réaction rapide du monde des juristes comprenant que la constitution de ce tribunal financier international, pour enquêter, sanctionner et, dès lors moraliser les pratiques de la finance internationale, est le premier pas pour un traitement planétaire du problème financier planétaire.





date du 11/03/2009



















européenne 2009
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Observant que le groupe pétrochimique américain La Celanese, situé à Dallas, possède l'usine Acetex Chimie, sur le site de Pardies ;



- Considérant que cette usine livre l'ensemble du marché européen en acide acétique, utilisé pour les peintures, les vernis, les plastiques et jusqu'aux fibres textiles et aux filtres de cigarettes, au point que 90 % de l'acide acétique fabriqué dans cette usine sont livrés, de l'Allemagne au Portugal, sur le marché européen ;



- Considérant que ces livraisons européennes représentent 10 % du trafic du port de Bayonne et 70 % du trafic marchandise de la gare d'Artix ;



- S'indignant de la décision prise par les dirigeants américains de la multinationale La Celanese de fermer le site européen de Pardies, entraînant la perte immédiate de 354 emplois, plus 2 000 emplois induits, ce qui plonge 2 000 familles dans la précarité sociale ;



- Considérant que cette situation va rendre l'Europe encore un peu plus tributaire de livraisons qui proviendront des USA et qui seront à la merci de la dépréciation du dollar et de la fixation des prix par des autorités non européennes, ce qui déstabilisera davantage la balance commerciale des pays européens ;



- Observant la mobilisation et la lutte sociale des travailleurs qui sont aujourd'hui en grève de la faim pour défendre et leur outil de travail et leur vie tant familiale que personnelle ;



DEMANDE à la Commission européenne :



1°) une étude immédiate des conséquences économiques pour l'ensemble de l'Europe de la fermeture du site de Pardies ;



2°) l'envoi d'un représentant sur le site européen de La Celanese pour entendre les deux parties concernées, c'est-à-dire la direction et les représentants syndicaux et professionnels des travailleurs en lutte ;



3°) d'étudier les possibilités de mobiliser une ligne budgétaire pour contribuer à l'atténuation des conséquences sociales de cette décision des autorités américaines ;



4°) quelle décision immédiate compte-t-elle prendre, eu égard à la dimension symbolique de ce conflit social entre l'Europe et les États-unis.

Jean-Claude Martinez faisant part aux délégués syndicaux


de son intention de les inviter à Bruxelles




date du 31/03/2009
 
Jean-Claude MARTINEZ

encien Député européen du Grand Sud-Ouest

Président de La Maison de la Vie et des Libertés







LA NOUVELLE AGRESSION

CONTRE LE MONDE DES VIGNERONS



Une fois de plus, la Commission européenne agresse la viticulture française.




Après l'arrachage, le "boisage", le sucrage, voici maintenant le coupage et le mixage du vin blanc et du vin rouge pour faire un "rosé tripatouillage".




Je condamne une nouvelle atteinte à "l'identité du vin", à la culture viticole et à notre civilisation vigneronne.


i placé photo date du 11/03/2009

Titre
L’AVENIR DE LA FILIERE OVINE ET CAPRINE EN EUROPE (débat)

JEAN-CLAUDE MARTINEZ (NI ).

Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, nous traitons d'un sujet grave, la disparition lente des moutons et des bergers

européens. Le monde a un milliard de moutons, l'Europe n'en a que 97 millions, c'est-à-dire moins de 10%, et c'est pire pour les brebis,

 nous n'en avons que 67 millions. Certes, la Grande-Bretagne peut faire illusion avec 15 millions de têtes, l'Espagne avec 16 millions, ou l'Irlande du président Parish, autosuffisante à 333%. Mais la France, elle, par exemple, a vu son troupeau passer de près de treize millions de têtes, il y a 25 ans, à huit millions aujourd'hui, pour atteindre cinq millions seulement en 2015. En France, un gigot d'agneau sur deux que nous consommons vient de l'étranger. Pire, ce sont les brebis allaitantes qui disparaissent.

Les causes sont connues, certes: l'explosion des coûts de l'alimentation, la baisse de la consommation, la vie pastorale difficile, la

fièvre catarrhale, la chute des prix, le découplage, mais d'abord, et surtout, les importations sans droit de douane de moutons de

Nouvelle-Zélande. 227 000 tonnes de moutons de Nouvelle-Zélande arrivent chaque année, c'est-à-dire deux fois la production française.

 Ce ne sont pas les loups qui mangent les moutons, ce sont les moutons de Nouvelle-Zélande qui mangent les moutons européens. Il y a un siècle et demi, la Nouvelle-Zélande avait un million de têtes de moutons; aujourd'hui, elle en a quarante millions. Sur la même

 période, la France est passée de trente millions à huit millions.

Alors que faire? Il faut un grand plan européen du mouton, une volonté avec une prime de 15 euros par brebis allaitante, une prime à

l'ovin de 125% de la prime bovine, des crédits de modernisation des bâtiments, des abattoirs de proximité, un Fonds européen

d'assurance des risques d'élevage, un plan d'assistance et, pourquoi pas, des bourses Erasmus pour les jeunes bergers qui pourraient aller en Espagne, en Italie, apprendre leur métier. Je vous remercie, Monsieur le Président. Le mouton, c'est la civilisation!




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date du 04/03/2009
 
 
LETTRE OUVERTE À MONSIEUR LE PRESIDENT NICOLAS SARKOSY. PRESIDENT DU CONSEIL DE L’UNION EUROPEENNE.



TELECHARGER LA CARTE POSTALE (cliquez)

CONTENU DE LA CARTE POSTALE:

Monsieur le Président Nicolas SARKOZY
Président du Conseil de l’Union européenne
Palais de l’Élysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 PARIS

Monsieur le Président,

C’est un des derniers éleveurs français qui vous écrit. Nous ne sommes plus en effet, en France, que moins de 6 000 exploitants ayant des brebis laitières et moins de 128 000 ayant des vaches laitières.

Savez-vous M. le Président que DEPUIS VINGT ANS, CHAQUE JOUR, 30 DE MES COLLEGUES ELEVEURS DE VACHES LAITIERES DISPARAISSENT,
Autant vous dire alors que votre présidence, de juillet à décembre 2008, va être notre dernière chance. Parce que, si vous ne preniez pas dès aujourd’hui LA MESURE qui s’impose, pour SAUVER L’INDEPENDANCE ALIMENTAIRE DE LA FRANCE, lors de la prochaine présidence française qui n’aura lieu qu ’en 2021, ce serait fini. Il n’y aurait plus d’agriculture française exportatrice. Vous auriez laissé au Brésil et à la Nouvelle-Zélande le monopole de l’alimentation des hommes de la terre.

Cela vous le savez, puisque à Rennes, au Salon de l’élevage le 11 septembre 2007, au Salon de l’Agriculture le 23 février et au congrès de la FNSEA à Nantes le 4 avril, vous avez dit votre volonté d’assurer la PREFERENCE AGRICOLE COMMUNAUTAIRE. C’est bien. Et peu importe le passé.

Le passé, c’était avril 1994, à Marrakech. Le gouvernement français d’alors, que vous connaissez bien puisque vous y étiez ministre du budget, avait signé LE DESASTREUX ACCORD AGRICOLE DE L’URUGUAY ROUND. Il nous a interdit de produire les oléagineux dont nos élevages ont besoin et il a offert, notamment à la Nouvelle-Zélande, l’invraisemblable droit de nous envoyer, chaque année, sans droit de douane, 227 000 tonnes de mouton. Soit le double de notre production française. Cela a été une erreur et une faute. Vous souhaitez les réparer, mais comment?

Vous ne pouvez, en effet, M. Le Président, assurer la préférence agricole communautaire qu’en revenant sur LA REDUCTION DOGMATIGUE DES DROITS DE DOUANE. Ce qui relève de la compétence de l’Union européenne et donc de votre présidence. Voilà identifié l’endroit où vous devez porter le bistouri de la réforme: sur les droits de douane . Or, la seule vraie réforme qui change et sauve tout, c’est la nouvelle technologie douanière proposée par le Professeur Jean-Claude Martinez, député européen . Elle consiste à CHANGER LA VIEILLE TECHNIQUE DOUANIERE ARCHAÏQUE, puisqu’elle a plus de 2 000 ans, des droits de douane classiques, que l’O.M.C. et l’Europe s’échinent à diminuer et à supprimer, par une NOUVELLE TECHNOLOGIE DE DROITS DE DOUANE MODULABLES, REMBOURSABLES, NEGOCIABLES ET BONIFIABLES .

Si vous voulez vraiment assurer notre indépendance alimentaire, en conciliant et le nécessaire libre-échange commercial planétaire et la tout aussi nécessaire protection de l’agriculture, réclamée par les femmes et les hommes de France, d’Europe et du monde souffrant de l’extrémisme d’une concurrence mondiale débridée, la seule solution c’est bien la nouvelle technologie des DROITS DE DOUANE DEDUCTIBLES.

Aussi, nous, ELEVEURS DE FRANCE ET PAYSANS, premières victimes de la stupide guerre agricole planétaire, nous vous demandons, comme pourraient le faire les vignerons , les céréaliers , les arboriculteurs ou les maraîchers , DE METTRE SUR LA TABLE DU CONSEIL DES MINISTRES EUROPEEN, DES LE 1er JUILLET 2008, LA PROPOSITION DE REFORME DE LA TECHNOLOGIE DOUANIERE. C’est la clef de la rupture, au-delà des mesures de soins palliatifs que vous devez rendre aussi pour que nous, éleveurs e France ayons un avenir.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président du Conseil de l’Union Européenne, l’expression de toute ma considération.


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date du 04/03/2009
 
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