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les 100 mesures pour :
« Languedoc-Roussillon : La région intelligente » SOMMAIRE
Protéger nos racines
A - Protéger nos racines viticoles, paysannes, maritimes et rurales B - Protéger nos racines culturelles C - Protéger nos racines environnementales D - Protéger nos racines universitaires
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II. Ouvrir nos ailes
A - Ouvrir nos ailes sur l’international B - Ouvrir nos ailes sur la recherche internationale appliquée C - Ouvrir nos ailes sur la 5ème économie ou l’économie de la longévité D - Ouvrir nos ailes sur le futur E - Ouvrir nos ailes sur nos patrimoines naturels (rivages, étangs, montagnes…)
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Les 100 mesures pour : suite |
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III.Embellir nos vies
1°) La vie des entreprises 2°) La vie des lycéens – étudiants 3°) La vie des personnes âgées 4°) La vie des français venus d’outre-mer 5°) La vie des professionnels de santé 6°) La vie des Languedociens et Catalans 7°) La vie des animaux
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N otre Languedoc-Roussillon, c’est 2000 ans d’un vignoble et 1 000 ans d’une université. C’est une langue d’Oc, une langue catalane et donc une culture. Mais c’est aussi un patrimoine naturel de beauté, du bleu des étangs au vert de nos garrigues, de la chaîne des Albères à celle des Cévennes, du pic du Carlit aux hautes terres à pâturages de la Lozère.
Minaret, burqa, identité, débat Ce sont les quatre piliers de notre identité vigneronne, culturelle, environnementale et univer-sitaire. Mais c’est aussi l’objet de notre inquiétude de Languedociens, de Catalans et de Français. Parce que nous voyons ces fondations de notre maison régionale et nationale se déstabiliser. On nous arrache en effet par milliers d’hectares nos vignes, quand la Nouvelle Zélande ou la Californie en plantent. Nos arboriculteurs et maraîchers du Gard ou des P.O voient débarquer dans les supermarchés la planète agricole entière. On va, à Sète, finir par nous supprimer nos thoniers, quand d’autres pavillons exploitent la Méditerranée. On nous change, pas toujours en bien, nos villages qui perdent la poste, la cave coopérative, parfois le café et jusqu’aux églises qui, maintenant, souvent sont fermées et, pour finir de désorienter, d’inquiéter, voire d’apeurer, il y a la télévision. Avec ses minarets, ses burqas, ses Al Qaïda, ses attentats, ses drapeaux verts et ses débats. Sur l’identité. C’est une réalité de tous nos jours et ce que chacun confusément ressent. On sent ici, dans la région, dans nos vies et dans le pays, que « ça change ». Mais l’immense majorité ne sait pas où ça va. Et il ne faut pas trop compter sur les dirigeants et les partis politiques pour en savoir plus. Parce que, eux aussi, vous le voyez bien, ne comprennent plus. D’où leur impossibilité, depuis des années, à apporter les solutions, au chômage, aux déficits, aux retraites, à la déshumanisation de la société et au sentiment de toutes vos insécurités. Ils ne vous ont jamais donné la réponse à la question : « Qu’est-ce qui nous arrive ? ».
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La bande des 605 Pour eux d’ailleurs et leurs partis politiques, il n’arrive rien. Cette bande des 605 à vitres fumées, qui, de Besancenot à sa collègue du Front et des camarades aux compagnons, se partage chaque année 100 millions d’euros de financement public, entre les pères, les filles, les fils et les copains, ne souffre et ne manque évidemment de rien. Ces gens-là, quand ils sont d’extrême-gauche, nous expliquent que la solution à tout est dans l’ouverture. Il faut brasser, s’embrasser et colorier. L’extrême de la droite, au contraire, explique que la fermeture est la solution. On barricade, on expulse, on refait l’Albanie et on est guéri. Pour les verts, eux, c’est une question de température. On refroidit le climat et la vie de nos personnes âgées isolées, oubliées, voire abandonnées, se réchauffera. Chez les socialistes, on a inventé la solution flottante… au gré des courants, mais avec des bouées. G. Frêche ici, S. Royal là-bas et Aubry parfois. Le Modem résout le problème de nos vignerons, paysans, pêcheurs, en les faisant disparaître sottement en 2013, par un supplément de cette Europe mondialisée, pourtant seule responsable de nos mas et campagnes sinistrés. Quant aux hommes au pouvoir dans notre pays, puisque les problèmes sont mondialisés, la solution est pour eux dans le spectacle planétisé. Les hôpitaux ne sont pas équipés, mais la télévision est occupée… pour dire qu’on va les équiper. Et à défaut d’infirmières et de généralistes en nombre suffisant, on a des ministres toujours présents sur l’événement. Voilà la réalité politique ici dans la région et à Paris. Mais où est la vérité sur ce qui nous arrive ? Quelles sont les vraies solutions de fond aux problèmes que nous vivons ? Où est la voie de la France et ici la voie pour notre région ? Que devons-nous faire pour conserver notre identité et rester ce que nous sommes ? Nous Languedociens, nous Catalans et nous Français. Voici les explications, les réponses et les solutions.
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Où va-t-on… ?
Dans les dernières années, sans l’avoir voulu et sans l’avoir vu, nous avons changé d’époque et presque de planète. Par exemple, vous avez vu Haïti ? Le monde entier l’a vécu en direct, comme pour le tsunami d’Indonésie. Vous vous souvenez de 2008 et 2009, la crise financière ? Elle était partie des États-Unis. Parce que des Américains s’étaient endettés pour acheter leur maison. À cause de cela, 5 000 km plus loin et un an plus tard, en Espagne, 4 millions de maçons, de serveurs, de taxiteurs, de travailleurs, n’ont plus d’emplois et nous, nous avons un trou dans le budget de la France de 150 milliards d’euros. La grippe, vous n’avez pas oublié. Elle est partie du Mexique et, 6 000km plus loin, la France a acheté 90 millions de doses d’un vaccin. La grippe aviaire vous l’avez oubliée probablement. Celle-là, elle était partie des élevages de poulets de Thaïlande et le monde avait tremblé. Comme pour le SRAS, cette maladie respiratoire terrible venue de Hong Kong. Les Twins towers qui s’effondrent en direct, c’était le 11 septembre 2001. Mais en 2010, dix ans après, dans les gares françaises, il y a des militaires armés. À l’aéroport de Montpellier, on doit enlever ses chaussures, sa ceinture et accepter d’être fouillé, avant de passer un portique de sécurité. Dans le sac à main, à l’aéroport de Perpignan, en montant dans l’avion, une Catalane ne peut pas avoir un flacon d’eau de toilette de 100 cl, pas même une petite bouteille d’eau d’Évian. À Copenhague, en décembre 2009, vous l’avez vu, il y avait 190 états sur les 193 de la planète qui étaient là. Pourquoi ? Pour promener ? évidemment non. Ils étaient venus, comme à un conseil des ministres mondial, pour parler du climat, lui aussi mondial.
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La burqa à Bogota
L’immigration, pour un Corse de Bonifacio, ce sont des Kurdes sur une plage, pour un Languedocien, c’est un Algérien. Pour un Sétois, c’est l’Ile de Thau, pour un Biterrois, c’est la Devèze. Pour beaucoup, c’est le foulard, une mosquée, l’interrogation… Mais à Kinshasa, pour un Congolais, l’immigration, c’est le travailleur et l’épicier chinois. Des cadres congolais parlent même de délinquants chinois. Au Costa Rica, l’immigration c’est le Nicaragua. Au Chili, les vignerons veulent l’immigration des saisonniers du Pérou. Mais la Présidente socialiste n’en voulait pas. Pour les Tunisiens eux, l’immigration, c’est le comportement des supporters algériens en Tunisie. En Côte d’Ivoire, l’immigration, c’est celle du Burkina Faso qui fait problème. À Dakhla, au Sahara marocain, en frontière avec la Mauritanie, l’immigration est sud-saharienne et marche sur la grève de l’océan. Quant aux États-Unis, où il n’y a pas encore de sécurité sociale, d’allocations pour les enfants, de CMU, de RSA et donc de pompes dites aspirantes, l’immigration s’appelle équatoriens, Guatémaltèques ou Mexicains qui traversent à pied le désert d’Arizona, à la nage le Rio Grande et, en rampant avec les rats infestés de typhus, les tuyaux des égouts. Qu’est-ce que cela veut dire ? Que la silhouette noire d’une burqa sur la place de la Comédie à Montpellier, je l’ai croisée aussi en sortant de mon cours de doctorat à l’Université Rosario de Bogota dans la Colombie catholique et donc que de Kinshasa à nos villages des Cévennes ou du Chili au sud-est de la Russie, occupée peu à peu par des paysans chinois, l’immigration est planétaire. Comme la crise économique s’est mondialisée, comme les pandémies sont planétisées ou comme la drogue va du Rif marocain à l’avenue en face de la gare à Perpignan, de l’Afghanistan aux branchés du Languedoc ou des narcotrafiquants de Nuevo Laredo, en face du Texas, à une Feria de nos taureaux, en passant par nos Antilles en bateau.
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La mondialisation à Monoprix
La grande criminalité, le climat, les flux financiers qui achètent ou vendent nos entreprises, les haricots du Kenya au Monoprix de Sète, les migrants, le film Avatar, l’engouement pour Obama, les images, les musiques, l’Iphone et l’Ipod de votre fils, la Barbie de votre petite fille et l’antibiotique que vous avez acheté à Marvejols, pour l’angine du petit, sont mondialisés. Et voilà la vérité terrible que nous ne voulons pas voir. En quelques années, la plupart des grands problèmes qui conditionnent notre vie, voire qui l’empoisonnent, sont devenus planétaires. Ils nous ont échappé. Le pouvoir politique, qui ne peut agir qu’au niveau national, n’a plus de prise sur ces problèmes qui sévissent au niveau mondial. Changer l’ampoule au plafond
La solution alors est évidente. Quand une ampoule se grille sous le globe au plafond, il faut un escabeau pour aller la changer. C’est pareil pour l’économie, la drogue, la grande criminalité, le climat, les délocalisations, l’immigration. Tous ces problèmes sont au plafond de la planète. Il faut donc un escabeau pour que les politiques puissent y monter et faire les réparations. Mais qui va monter sur l’escabeau ? Qui va fournir l’escabeau ? Quelle nation va changer les ampoules au plafond du monde ? Voilà. Maintenant vous commencez à comprendre ? Tant que la politique n’ira pas en haut, chez nous ici, en bas, ça ne marchera pas. Et de fait, dans les dix dernières années, que vous ayez voté à droite ou à gauche, vous l’avez vu, ça n’a pas marché. Forcément, puisqu’aucun n’a l’escabeau pour aller mettre de l’ordre là-haut, dans les banques, les paradis fiscaux, la spéculation financière, les trafics internationaux, les migrations ou les multinationales sans contrôles. En attendant que, de sommets du G20 en conférences internationales ou en Copenhague sur le climat, on en arrive un jour inévitable à un règlement de la copropriété planétaire, pour gérer en commun les parties communes de cette copropriété du monde (dont le climat, l’économie, l’eau, les ressources halieutiques, la biodiversité), l’agriculture ou les vaccins contre les pandémies, ne perdons pas de temps à faire ce qui peut être fait, chez nous, à notre portée. Ici à la Région. En Languedoc-Roussillon. C’est toute la raison d’être de ma liste : La Région - La France - La Vie, nous permettre de garder ce qui fait les racines de notre identité, tout en nous mettant sur le chemin de l’avenir
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Changer l’ampoule au plafond
La solution alors est évidente. Quand une ampoule se grille sous le globe au plafond, il faut un escabeau pour aller la changer. C’est pareil pour l’économie, la drogue, la grande criminalité, le climat, les délocalisations, l’immigration. Tous ces problèmes sont au plafond de la planète. Il faut donc un escabeau pour que les politiques puissent y monter et faire les réparations. Mais qui va monter sur l’escabeau ? Qui va fournir l’escabeau ? Quelle nation va changer les ampoules au plafond du monde ? Voilà. Maintenant vous commencez à comprendre ? Tant que la politique n’ira pas en haut, chez nous ici, en bas, ça ne marchera pas. Et de fait, dans les dix dernières années, que vous ayez voté à droite ou à gauche, vous l’avez vu, ça n’a pas marché. Forcément, puisqu’aucun n’a l’escabeau pour aller mettre de l’ordre là-haut, dans les banques, les paradis fiscaux, la spéculation financière, les trafics internationaux, les migrations ou les multinationales sans contrôles. En attendant que, de sommets du G20 en conférences internationales ou en Copenhague sur le climat, on en arrive un jour inévitable à un règlement de la copropriété planétaire, pour gérer en commun les parties communes de cette copropriété du monde (dont le climat, l’économie, l’eau, les ressources halieutiques, la biodiversité), l’agriculture ou les vaccins contre les pandémies, ne perdons pas de temps à faire ce qui peut être fait, chez nous, à notre portée. Ici à la Région. En Languedoc-Roussillon.
C’est toute la raison d’être de ma liste : La Région - La France - La Vie, nous permettre de garder ce qui fait les racines de notre identité, tout en nous mettant sur le chemin de l’avenir
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A - Protéger nos racines viticoles, paysannes, maritimes et rurales : 21 mesuresI l y a les chiffres. Près de 2 milliards d’euros de valeur ajoutée par notre agriculture, sylviculture et pêche, avec ses 27 000 exploitants, ses 40 000 emplois et le milliard d’euros d’exportations de produits agro-alimentaires. Notamment grâce à notre vignoble. Parce que nous sommes encore le plus grand vignoble du monde, l’équivalent à nous seuls de toute l’Argentine. Or ce vignoble, l’Europe du libre-échange déloyal nous l’arrache. Depuis les arrachages de l’an 92 après JC, où l’empereur Domitien, pour protéger le vignoble d'Italie, avait fait arracher 50 % du vignoble de la Narbonnaise, nous n’avions pas connu, en 2 000 ans, une telle agression économique. Sous la pression des intérêts des vignobles du Pacifique Sud. Nous devons défendre nos vignes, nos vignerons, notre outil, nos paysages, notre culture. Parce que ceci est substantiellement notre « corps », ceci est notre propre « sang ». Rouge et orPour ce faire, ma liste « la Région - la France –la Vie amène aux vignerons, paysans, pêcheurs et ruraux, notamment les trois propositions innovantes et efficaces :.d’un Conservatoire régional du vignoble et des espèces agricoles.d’une Agence régionale de cantonnement de la dette viticole et agricole. d'une Zone Régionale Agricole Prioritaire.
1°) Un Conservatoire régional du vignoble et des espaces agricoles Une vague d’arrachage menace notre vignoble. Déjà dans le Biterrois, la Narbonnaise ou en Catalogne, le spectacle des vignes en friches détruit nos paysages, notre identité. Certes, des réactions s’organisent. Dans les P.O. par exemple, la Communauté de communes du Rivesaltais, l’Agglo de Perpignan, les Communautés d’agglomérations, mettent en place des dispositifs de reprise des vignes destinées à l’arrachage. Des opérations « Vignes patrimoines » sont en cours, avec des aides de 1 000 à 2 000 euros l’hectare pour préserver nos vignes, patrimoine commun de notre humanité languedocienne et catalane. La Safer Languedoc-Roussillon et la Région ont même signé un accord de partenariat se préoccupant de la restructuration foncière et des arrachages. C’est un premier pas. Mais il faut systématiser, rendre visible et efficace cette action de sauvegarde. D’où la création d’un Conservatoire régional du vignoble et de nos espaces agricoles, sur le modèle du Conservatoire du littoral.
Ce Conservatoire agira de concert avec l’établissement Public Foncier Régional existant (EPF) et la Safer Languedoc-Roussillon. Il aura le statut d’un établissement public dont la mission générale sera le stockage et le portage.
Stockage du foncier contre les prédateurs et les chasseurs de plus-values foncières. Portage des coûts fonciers au profit de l'installation des jeunes vignerons, maraîchers et paysans. Pour une durée de 36 mois au lieu des 18 mois actuels et d’un montant maximal de 20 000 €.
2°) Une Agence régionale de cantonnement de la dette viticole et agricole
La remise d’une dette ou son cantonnement dans une structure juridique à part est une pratique connue. Ainsi, la dette du Crédit Lyonnais a été prise en charge par l’état dans une structure appelée en anglais « défaisance ». Ce qui a été fait au profit du Crédit Lyonnais, endetté à cause de ses aventures américaines à Hollywood, a fortiori on le doit à nos vignerons dont la dette n’est pas celle, comme dans le cas du Crédit Lyonnais, d’un coupable, mais d’innocents. En effet, nos vignerons et agriculteurs supportent les pots cassés par la concurrence déloyale résultant des traités internationaux de libre-échange conclus par la Commission européenne, pour ouvrir notre marché aux vins du Pacifique. Sans parler des plantations illicites de 150 000 hectares de vignes en Espagne et en Italie de 1980 à 2000. Les vignerons et agriculteurs ne peuvent être la seule catégorie sociale spécifique à supporter les conséquences de ce choix de libre-échange. Il y a, à leur détriment, une rupture de l’égalité devant les charges publiques. En droit, dans ces cas de rupture manifeste d’égalité, la réparation du dommage doit intervenir. C’est l’objet de l’Agence Régionale. Cet établissement public participera au portage du service de la dette sur quarante huit mois pour faciliter un rétablissement de la situation économique d'exploitations sinistrées.
3°) Une Zone Régionale Agricole Prioritaire
Il y a une politique de la ville pour les banlieues, avec zones franches fiscales, exonérations des taxes foncières, de l'ex-taxe professionnelle et des cotisations sociales. Concrètement, on a créé des Zones d'équipement Prioritaire (ZEP). Les équipements ont été renforcés et un budget de 12 milliards d’euros annuels est même consacré à la ville. Nous, nous devons avoir une politique régionale de la campagne et de la montagne. Parce que, si la ville cumule des handicaps, la campagne cumule les désertifications. Les manques de services publics, de médecins généralistes, d'infirmiers libéraux. Ce qui entraîne une discrimination. Entre les jeunes notamment. Jeunes agriculteurs sur leurs tracteurs et jeunes rappeurs. Nos agriculteurs du 34, du 48 ou du 66, ont droit à ce que la Région contribue à ramener de l'égalité de traitement avec ce que le pays amène aux banlieues du « 9 » « 3 ».
Concrètement, il faut dans notre Midi viticole et agricole une zone rurale d'équipements prioritaire et de cohésion sociale, au profit notamment du travail des femmes et de la vie des familles paysannes qui ont, elles aussi, besoin des haltes-garderies, de services publics et d’assistance à la personne. Parce que les agriculteurs vieillissent aussi et connaissent la dépendance. Avec des retraites inadmissibles de 300 euros pour une veuve de vigneron.
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4°) Un Plan Régional ovins : En 16 mesures, refaire un troupeau régional de moutons sentinelles de la conservation des espaces Nous n'avons plus en France que 8 millions de têtes de moutons, alors que la petite Nouvelle Zélande en compte 42 millions, soit 10 moutons par habitant, contre, dans notre région, 10 habitants par mouton... Lorsqu’à Carrefour, à Casino ou au supermarché, trois côtelettes ou gigots d'agneau sur dix viennent de Nouvelle Zélande et cinq de Grande-Bretagne, un plan régional ovins est d'autant plus nécessaire que les arrachages massifs de nos vignes vont créer des risques majeurs d'incendies géants. Il faut donc choisir : avoir des moutons et la sécurité ou des canadairs sur des milliers d'hectares incendiés. Ma liste a choisi. Ce sera un grand troupeau régional de moutons pour aller en 15 mesures au-delà des 200 000 têtes d’aujourd’hui : Crédits doublés pour la modernisation des bâtiments d’élevage. Prime régionale de 1 euro par tête pour la tonte, dès lors que Bruxelles, malgré la mobilisation de la Commission agricole du Parlement européen, refuse de verser cette prime au motif que le Traité de Rome a oublié, en 1957, de mettre la laine dans les produits agricoles. Incitation à la valorisation de la laine en produits d’isolation. Travailler à établir si nécessaire, comme á Langogne, Saint-Chély ou Marvejols, des abattoirs ovins de proximité pour réduire les coûts de transport, diminuer les risques éventuels de crises sanitaires et assurer une plus grande transparence entre les éleveurs et leurs clients. Sans parler d’éviter les souffrances des animaux lors des abattages massifs que l’on sait. Plan de formation, d’encadrement technique et d’assistance aux jeunes éleveurs s’installant. Organisation d’un service régional de remplacements des éleveurs, ovins et bovins, pour alléger les contraintes de ces femmes et de ces hommes qui travaillent 70 heures par semaine et leur permettre d’accéder enfin à une égalité de condition sociale avec les travailleurs urbains. Aide au gardiennage des troupeaux et budget pour le développement du métier de berger. Bourses bergers Erasmus, pour offrir aux jeunes, entrant dans le métier de berger, un an de formation pastorale dans un autre pays. Prime régionale fourragère en zones sèches, pour permettre le maintien des troupeaux. Organisation avec la profession notariale et les chambres d’agriculture d’une assistance gratuite à la transmission des élevages, en raison de l´âge avancé de nombre des éleveurs. Programme régional d’établissement de points de ventes collectifs. Aides à la vente directe, notamment des fromages. Plan de communication sur nos agneaux bio de qualité du Capcir ou de Lozère. Organisation d’une foire régionale annuelle de l’élevage. Travailler à établir, au nom des économies d'énergie sur les transports intercontinentaux, de la contribution à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre durant ces transports et de la qualité alimentaire, une préférence régionale d'approvisionnement ovins des circuits publics de restauration collective.
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3°) Une Zone Régionale Agricole Prioritaire Il y a une politique de la ville pour les banlieues, avec zones franches fiscales, exonérations des taxes foncières, de l'ex-taxe professionnelle et des cotisations sociales. Concrètement, on a créé des Zones d'équipement Prioritaire (ZEP). Les équipements ont été renforcés et un budget de 12 milliards d’euros annuels est même consacré à la ville. Nous, nous devons avoir une politique régionale de la campagne et de la montagne. Parce que, si la ville cumule des handicaps, la campagne cumule les désertifications. Les manques de services publics, de médecins généralistes, d'infirmiers libéraux. Ce qui entraîne une discrimination. Entre les jeunes notamment. Jeunes agriculteurs sur leurs tracteurs et jeunes rappeurs. Nos agriculteurs du 34, du 48 ou du 66, ont droit à ce que la Région contribue à ramener de l'égalité de traitement avec ce que le pays amène aux banlieues du « 9 » « 3 ». Concrètement, il faut dans notre Midi viticole et agricole une zone rurale d'équipements prioritaire et de cohésion sociale, au profit notamment du travail des femmes et de la vie des familles paysannes qui ont, elles aussi, besoin des haltes-garderies, de services publics et d’assistance à la personne. Parce que les agriculteurs vieillissent aussi et connaissent la dépendance. Avec des retraites inadmissibles de 300 euros pour une veuve de vigneron
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1°) Un Conservatoire régional du vignoble et des espaces agricoles
Une vague d’arrachage menace notre vignoble. Déjà dans le Biterrois, la Narbonnaise ou en Catalogne, le spectacle des vignes en friches détruit nos paysages, notre identité. Certes, des réactions s’organisent. Dans les P.O. par exemple, la Communauté de communes du Rivesaltais, l’Agglo de Perpignan, les Communautés d’agglomérations, mettent en place des dispositifs de reprise des vignes destinées à l’arrachage. Des opérations « Vignes patrimoines » sont en cours, avec des aides de 1 000 à 2 000 euros l’hectare pour préserver nos vignes, patrimoine commun de notre humanité languedocienne et catalane. La Safer Languedoc-Roussillon et la Région ont même signé un accord de partenariat se préoccupant de la restructuration foncière et des arrachages. C’est un premier pas. Mais il faut systématiser, rendre visible et efficace cette action de sauvegarde. D’où la création d’un Conservatoire régional du vignoble et de nos espaces agricoles, Ce Conservatoire agira de concert avec l’établissement Public Foncier Régional existant (EPF) et la Safer Languedoc-Roussillon. Il aura le statut d’un établissement public dont la mission générale sera le stockage et le portage.
Stockage du foncier contre les prédateurs et les chasseurs de plus-values foncières. Portage des coûts fonciers au profit de l'installation des jeunes vignerons, maraîchers et paysans. Pour une durée de 36 mois au lieu des 18 mois actuels et d’un montant maximal de 20 000 €. 2°) Une Agence régionale de cantonnement de la dette viticole et agricole
La remise d’une dette ou son cantonnement dans une structure juridique à part est une pratique connue. Ainsi, la dette du Crédit Lyonnais a été prise en charge par l’état dans une structure appelée en anglais « défaisance ». Ce qui a été fait au profit du Crédit Lyonnais, endetté à cause de ses aventures américaines à Hollywood, a fortiori on le doit à nos vignerons dont la dette n’est pas celle, comme dans le cas du Crédit Lyonnais, d’un coupable, mais d’innocents. En effet, nos vignerons et agriculteurs supportent les pots cassés par la concurrence déloyale résultant des traités internationaux de libre-échange conclus par la Commission européenne, pour ouvrir notre marché aux vins du Pacifique. Sans parler des plantations illicites de 150 000 hectares de vignes en Espagne et en Italie de 1980 à 2000. Les vignerons et agriculteurs ne peuvent être la seule catégorie sociale spécifique à supporter les conséquences de ce choix de libre-échange. Il y a, à leur détriment, une rupture de l’égalité devant les charges publiques. En droit, dans ces cas de rupture manifeste d’égalité, la réparation du dommage doit intervenir. C’est l’objet de l’Agence Régionale. Cet établissement public participera au portage du service de la dette sur quarante huit mois pour faciliter un rétablissement de la situation économique d'exploitations sinistrées.
3°) Une Zone Régionale Agricole Prioritaire Il y a une politique de la ville pour les banlieues, avec zones franches fiscales, exonérations des taxes foncières, de l'ex-taxe professionnelle et des cotisations sociales. Concrètement, on a créé des Zones d'équipement Prioritaire (ZEP). Les équipements ont été renforcés et un budget de 12 milliards d’euros annuels est même consacré à la ville. Nous, nous devons avoir une politique régionale de la campagne et de la montagne. Parce que, si la ville cumule des handicaps, la campagne cumule les désertifications. Les manques de services publics, de médecins généralistes, d'infirmiers libéraux. Ce qui entraîne une discrimination. Entre les jeunes notamment. Jeunes agriculteurs sur leurs tracteurs et jeunes rappeurs. Nos agriculteurs du 34, du 48 ou du 66, ont droit à ce que la Région contribue à ramener de l'égalité de traitement avec ce que le pays amène aux banlieues du « 9 » « 3 ». Concrètement, il faut dans notre Midi viticole et agricole une zone rurale d'équipements prioritaire et de cohésion sociale, au profit notamment du travail des femmes et de la vie des familles paysannes qui ont, elles aussi, besoin des haltes-garderies, de services publics et d’assistance à la personne. Parce que les agriculteurs vieillissent aussi et connaissent la dépendance. Avec des retraites inadmissibles de 300 euros pour une veuve de vigneron.
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5°) Un Grenelle régional de la pêche
Notre pêche, du marin salarié au marayeur, en passant par les mécaniciens, les transporteurs, les fileyeurs et, bien sûr, les armateurs, c'est une filière de plus de 5 000 emplois. Nous devons assurer sa pérennité. Parce que, au-delà de nos thoniers, notamment au port de Sète, il y a aussi nos chalutiers. La question des stocks de thon rouge ne doit pas être l'arbre cachant toute la forêt de la pêche. Avec notamment des problèmes inconnus comme le statut instable des matelots embarqués.
Ma liste propose les mesures suivantes :
1. Une mise à plat, avec toute la profession, de toute la filière, et sous présidence de la Région, de l'ensemble des problèmes de notre pêche en Languedoc-Roussillon. Avec pour objectif d'assurer la pérennité de ce secteur économique et de son apport culturel. Chacun est d'accord pour éviter la situation de Collioure qui a vu sa pêche à l'anchois compromise.
2. Une commission de la transparence sur le thon rouge, sous la double présidence du Professeur biologiste Maurice Aubert, fondateur de l'Université de la Mer à Cagnes-sur-Mer, et du Doyen Jean-Pierre Quenedec, expert mondial du droit de la mer. Cette commission, à composition faisant la place à toutes les parties concernées des organismes de défense de la nature, comme Greenpeace, aux scientifiques de l'Ifremer et aux pêcheurs thoniers concernés, devra répondre aux questions suivantes : quel est l'état réel du stock thon rouge en Méditerranée ? L'interdiction de la pêche pour nos thoniers résout-elle vraiment le problème si les pêcheurs du sud de la Méditerranée et des navires du Japon viennent pêcher les zones libérées ? La non pêche du thon aura-t-elle des effets sur les stocks des autres poissons qui verront alors leurs prédateurs augmenter ? Quelles autres mesures sont possibles, comme un moratoire sur l'effort de pêche jusqu'à sortie de la zone rouge de la ressource, si tel est le cas réellement ?
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B - Protéger nos racines culturelles
1°) à Montpellier : créer le festival international « des Saint Roch » En de nombreux endroits du monde, par exemple dans la province de Tarija en Bolivie, St Roch donne lieu à de grandes festivités. Même les chiens de la ville y sont « habillés » spécialement. Notre Région doit internationaliser et coordonner ces multiples fêtes de « St Roch » dans le monde, en faisant de Montpellier, chaque mois d’août, le cœur d’un rassemblement planétaire de tous les pays honorant St Roch. 2°) à Perpignan : créer le Prix littéraire international Max Rouquette des littératures romanes (catalan, occitan, corse, québécois, cajun de Louisiane…) 3°) à Sète : créer une biennale régionale de la peinture, en s’appuyant sur nos écoles de peinture de Sète à Collioure 4°) à Carcassonne : créer un festival du film historique en amorçant le processus par un partenariat de financement d’un grand film épopée, « sang et or », à tourner dans notre région, sur la fresque de ses vingt siècles d’histoire.
5°) Protéger notre plus grand monument :
la langue d’Oc et la langue catalaneDu pont du Gard à la cité de Carcassonne, en passant par Villefranche-de-Conflent ou nos chapelles romanes émouvantes de simplicité, nichées en violettes architecturales discrètes au hasard d’un bosquet ou d’une colline, notre Languedoc-Roussillon est une terre dont on ne dit plus les richesses. Mais notre plus grand monument est linguistique. Parce qu'encore plus forte que la patrie que l’on n’emporte pas à la semelle de ses souliers, une langue, elle, se transporte et vous porte. Partout. À elle seule, elle est toutes les bibliothèques de tous les savoirs, toute l’histoire de millions de vies, l’âme des femmes et des hommes qui la parle. Or ici, chez nous, dans notre région, nous avons l'atout culturel d'avoir non seulement notre langue française à portée planétaire qui fait l’unité de notre nation, mais notre propre langue régionale. Nous en avons même deux, romanes, latines : la langue d’Oc et la catalane. Qui parle nos langues accède à des trésors de littérature, à des siècles d’histoire, à la tendresse de leurs diminutifs pleins de vibration humaine, à la civilisation de l’oustal ou de la « casa ». Même si ces deux langues ne sont pas en danger, surtout le catalan qui, à deux heures de route de Perpignan, est la langue des universités, des revues scientifiques, des messes et de la vie quotidienne, le Conseil régional, qui déjà finance des calendrettes, doit aller plus loin. Il ne suffit pas de se contenter de ces actions, même méritantes, comme les formations à l'occitan organisées par nos villages. Saint-Christol, par exemple, dans l'Hérault. Il faut une politique linguistique. Non pour détruire la nation, comme le veulent les euro-régionalistes béats de l’Europe des tribus, mais, au contraire, pour renforcer les fondations de la France.
Le Catalan et l’Occitan pourquoi ?
Pourquoi enseigner nos deux langues romanes, latines et régionales en effet ? Parce qu'il faut comprendre que, sous le vent violent de la mondialisation anglo-saxonne et de la sous-culture du globalisme, le chêne de la langue française a besoin de toutes les radicelles des langues régionales pour résister. Quand les Français J-C Trichet, président de la Banque Centrale Européenne, ou Pascal Lamy, directeur de l'Organisation Mondiale du Commerce, ne parlent plus qu'en anglais ; lorsque Bernard Kouchner a réduit de plus de 30 % le budget de l'action culturelle internationale de la France, la trahison de toutes ces pseudo-élites françaises rend urgentissimes des plans régionaux de sauvegarde de nos racines culturelles. Ensuite, une imprégnation, dès l'enfance, à nos langues régionales, sera un outil efficace de modelage et de formatage à notre identité des jeunes qui, nés ici, sur nos terres des Corbières, des Albères ou de Lozère, doivent intégrer les valeurs des femmes et des hommes d’ici que la tramontane et le marin ont mis depuis des siècles sur le droit chemin.
7 mesures pour parler
Concrètement, le plan culturel et linguistique global de ma liste est en 7 mesures : Création d'un Haut Conseil Régional aux Racines Culturelles,fédérant les centres déjà existants, de Carcassonne à Perpignan. Il sera en charge de l'élaboration du plan régional. · Élaboration du matériel pédagogique pour les écoles maternelles et communales (livres premier âge, CD, DVD, bandes dessinées...) sur le thème « avant de courir en anglais, il faut marcher sur ses deux pieds : français-occitan, français-catalan ».
.Contribution financière à une histoire critique du Languedoc-Roussillon. .Contribution à l'élaboration d'un manuel scolaire de l'histoire du Languedoc-Roussillon
.Financement d'un master universitaire de linguistique occitane et partenariat pour un master entre les universités de Barcelone et Perpignan en langue catalane dans le cadre d’Euro-Campus. .Contribution au lancement d'un dictionnaire des « parlers languedociens », regroupant les diction-naires savants déjà existants, tel le dictionnaire de J.Pellat sur « le parler Palavasien ». .Prix littéraire international des littératures romanes.
6°) Instituer une route des châteaux et des chapelles romanes : Un plan régional « Viollet-le-Duc »
À St-Bauzille-de-Montmel, dans l’Hérault, là où nichent les derniers aigles de Bonely, dans un bosquet de chênes, en aval du mas St-Germain, pas loin de la rivière la Bénovie et d’un mazet entouré de mûriers, souvenir des élevages de vers à soie, il y a, oubliés dans les ronces, les hauts murs et le clocher en pierres de calcaire brûlées au soleil, d’une chapelle du XIIème siècle. Personne ne le savait. Sauf les gens du village. Un Néo-zélandais, Andrew Whittakery a découvert la chapelle. Il a fait à ses côtés un complexe hôtelier de grand luxe à 45 chambres, 45 lodges, 20 villas, 50 millions d’euros d’investissements et le PDG de Campbell Gray Hôtel, l’Anglais Gordon, pour y diriger le tout. Qu’est-ce à dire ? Que le Languedoc et le Roussillon ont des centaines de chapelles, d’églises, de châteaux qui, des barres calcaires au dessus de St-Mathieu-de-Tréviers aux pics des Corbières, attendent un inventaire, des restaurations, des sons et lumières et une grande politique du patrimoine architectural et viticole coordonnée en une Route des vins, des chapelles, châteaux et du beau. Parce que, si les États-Unis avaient le dixième de ce patrimoine, il y a longtemps qu’il serait valorisé, exploité et rentabilisé. Ce qui a été fait par Eugène Viollet-le-Duc pour la cathédrale Saint-Michel de la Cité de Carcassonne, l’hôtel de ville de Narbonne, le pont vieux traversant l’Aude, nous allons le faire pour nos églises, nos châteaux, nos chapelles, nos ponts, dans les vallées de l’Hérault, de la Vis, de la Cerdagne, des Cévennes, en faisant, chaque été, du Languedoc-Roussillon la région des nuits embrasées de lumières. C - Protéger nos racines environnementales
Le conservatoire du littoral a sauvé nos espaces lagunaires du béton. Il faut protéger, restaurer et sauver nos richesses environnementales et le patrimoine esthétique de l’arrière pays. Des Cévennes et des Pyrénées. Avec 6 000 de kilomètres de feston des terrasses des anciennes cultures. Par exemple, entre Collioure et Cerbère en à plomb de la Côte vermeille. C’est plus que la grande muraille de Chine. Une Agence régionale du patrimoine environnemental agricole, ARPE, au conseil de direction intégrant les représentants des chambres d’agriculture ou des organisations agricoles, aura pour autre mission de : .dresser l’inventaire des environnements agricoles historiques .budgéter le coût des conservations et des restaurations .établir le plan pluriannuel des travaux .proposer les montages de financement.
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D – Protéger nos racines universitaires
Avec Bologne, Salamanca, Oxford et la Sorbonne, Montpellier nous met au top 5 mondial de l’histoire des universités. Le Languedoc-Roussillon, c’est aussi le monde avec sa faculté de médecine et son université. C’est là, avec le réseau Nîmes-Montpellier-Narbonne-Perpignan, le cerveau de l’économie régionale de la décennie 2010 qui commence. Ces quatre pôles universitaires principaux sont le carré magique de l’économie des 3 « i » d’aujourd’hui : information, intelligence et innovation. C’est avec nos universités que la région va ouvrir ses ailes.
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A - Ouvrir nos ailes sur l’international
1°) Se donner les ailes du commerce international
La Région gère le port de Sète. Bien au-delà d’un classique port de plaisance, qui n’est pas dans le génie historique de la ville et d’un port de pêche côtière, mais aussi thonière en crise, il faut refaire de Sète, en deux programmes quinquennaux d’équipement et de conquête des marchés : a) Un port international tête de pont en Europe du commerce de l’Amérique latine. En faisant de Sète : 1 . Un port d’arrivée d’une partie des 3 millions des tonnes de bananes « dollars » de la multinationale Chiquita qui vont se déverser sur l’Europe à partir de 2011 en provenance de l’équateur, du Honduras ou du Nicaragua avec les droits allégés de 780 € la tonne en 1989 à 171 € la tonne en 2010. 2. Un port d’arrivée d’une partie des 500 000 tonnes d’importation de viande bovine d’Amérique latine. 3. Un port de débarquement en Europe des voitures. (Par exemple en provenance des usines de Puebla au Mexique). b) Un port international vraquier et minéralier. En étant un débouché européen, par exemple, du très précieux coltan, cobalt ou des lingots de cuivre du Congo Kinshasa embarqués. c) Créer, en partenariat Région, Chambre Régionale de Commerce, ville de Sète et Chambres de Commerce Internationales, une Société de Promotion Portuaire Internationale (SPPI), en charge de la captation amont de marchés pour le port de Sète.
2°) Se donner les ailes d’une université à rayonnement international
Le rendez-vous manqué de l’université Euro-Méditerranée Nos dirigeants régionaux trop limités ont laissé passer le siège de l’université Euro-Méditerranée qui est allé à la Slovénie et la bibliothèque de la Méditerranée qui est allée à Alexandrie. Faute d’une antenne sérieuse et performante à Bruxelles et enfermés dans leurs œillères partisanes, pour ne pas avoir voulu utiliser la compétence européenne du député Jean-Claude MARTINEZ, ni le Président de la Région, ni le Maire de Montpellier, ni les présidents des Conseil généraux, ni des députés nationaux « béni-oui-oui » au QI de cuicui, n’ont à aucun moment soupçonné l’existence de cet enjeu universitaire : poser la candidature du Languedoc-Roussillon au siège de l’université Euro- Méditerranée. b) Il faut alors ne pas rater le rendez-vous « Europe-Amérique latine » du XXIème siècle. Il est en train de s’esquisser avec, par exemple, un Parlement Europe-Amérique latine (EUROLAT) que j’ai contribué à créer à Lima en 2007. Il faut que notre région prenne vite le train en marche et soit la région pionnière à inaugurer un partenariat universitaire Europe-Amérique latine : Avec : Les universités géantes d’Amérique latine : UNAM du Mexique 400 000 étudiants. Soit 6 fois l’université de Montpellier. Les universités performantes d’Amérique latine. Par exemple l’université Externado de Colombie déjà en relation avec la faculté de droit de Montpellier d'où est sorti docteur un des plus hauts magistrats de la Cour suprême colombienne. Nîmes, Perpignan, Narbonne ont là une chance historique de développement de leurs universités dans un partenariat privilégié avec des universités de la même taille et de haute qualité scientifique comme l’université Rosario de Bogota, copie de l’université de Salamanca ou l’université autonome de Nuevo Leon à Monterrey au nord du Mexique. Par : Une Maison universitaire d’Amérique latine au quartier Saint-Jacques de Perpignan, rendu ainsi à la vie culturelle. Un village universel des nations sur les 38 hectares du site de l’EAI de Montpellier, avec chaque pays ou continent qui aura sa maison universitaire dont l’architecture sera confiée aux meilleurs architectes de ces pays et continents. L’EAI deviendra ainsi un fleuron architectural du monde, le village des nations, une exposition universelle permanente, avec les centaines de jeunes chercheurs du monde, notamment du continent latino-américain, avec lequel la France et l’Europe doivent faire vite un « pack » d’un milliard de Latins et de Chrétiens dans le match des nations.
B - Ouvrir nos ailes sur la recherche internationale appliquée
L’objectif doit être de faire du : « Languedoc-Roussillon : la Région intelligente » par :
1°) Une Fondation de la vie
Associant Région, entreprises, universités autonomes et laboratoires, en un « PPP », Partenariat Public Privé, cette Fondation régionale de la vie aura pour objet la recherche fondamentale et appliquée sur : - La régénération neuronale pour qu’enfin les pathologies motrices lourdes (hémiplégies, tétraplégies) et les dégénérescences neuronales aient l’espérance d’une solution accessible, mettant fin à l’ignominie des discours sur « les légumes » et des pratiques euthanasiaques stade suprême de l’obscurantisme. - La régénération micro vasculaire pour en finir, par un « boostage » de la recherche sur la néovascularisation, les médiateurs moléculaires de l'angiogenèse…, en deux décennies, avec l’invraisemblable archaïsme barbare des amputations sur gangrène, artérites post-diabétiques. Le 2ème congrès de la Société française d'angiogenèse va se tenir à La Grande-Motte, du 9 au 11 mai. La liste "Martinez la Région, la France, la Vie", aux commandes de l'avenir, saisira ce rendez-vous pour annoncer sa Fondation de la Vie
2°) Une Société régionale interface « Recherche –entreprises »
En charge du transfert des découvertes des laboratoires vers les entreprises, cette société sera une « route de l’intelligence », reliant les laboratoires et les entreprises comme un moteur de recherche d’innovations applicables ou un « Google » de la recherche en idées convertibles, faisant le tri des découvertes en cours et assurant leur connexion vers les entreprises.
C - Ouvrir nos ailes sur l’invention de la 5ème économie
Après : - « L’économie de l'homme terre », avec l’agriculture, - « L’économie de l'homme de fer », avec l’industrie, - « L’économie de l'homme de sable », du silicium informatique, - et « L’économie de vent », de la finance internationale, la région doit être précurseur en Europe de la nouvelle « économie vermeille », de la dépendance et de la longévité par deux séries de mesures
1°) Un Institut de Formation aux Métiers du Vieillissement (IFUMV)
Dans les cinq ans qui viennent, en Languedoc-Roussillon, 3 700 aides-soignants vont cesser leur activité. Or, comme ils sont déjà en nombre insuffisant, la pénurie va s’aggraver. Si l’on ajoute que 5 300 personnels infirmiers vont partir à la retraite, un désastre sanitaire de magnitude quasi haïtienne est en train d’arriver sur les seniors languedociens et catalans, un Haïti gériatrique en Languedoc-Roussillon. D’autant que nous comptons déjà prés de 40 000 personnes dépendantes de plus de 75 ans. C’est-à-dire que l’équivalent d'une ville comme Sète ne peut plus sortir acheter son pain, se laver, s’habiller, se nourrir, s’orienter.
Touche pas à mon pote, le papy !
Que faisons-nous alors ? Au nom des discours mielleux du pharisaïsme des euthanasiaques, qui dissimulent en fait les calculs capitalistes fous sur le coût non rentable des malades, voire sur la nécessité de boucher les trous de la Sécurité Sociale en faisant l’économie de la vie des personnes âgées, va-t-on à la barbarie belge, suisse ou néerlandaise « du droit de mourir dans la rentabilité », pour faire plaisir aux financiers et pour avoir le budget social équilibré ?
Pour la liste « La Région – La France – La Vie », la couleur est annoncée. Il n’est pas question de toucher au miracle de la vie. Parce que, soit elle n’est due qu’« au hasard et à la nécessité », comme le croyait notre Nobel de biologie Jérôme Monod, et dans ce cas, lorsqu’on a tiré par hasard le numéro gagnant à la loterie de la vie, on ne déchire pas le ticket, soit, derrière la vie, il y a un projet, une intelligence, un esprit et, dans ce cas-là, si Ricardo Boffil a un droit de propriété intellectuelle sur son Antigone que même G. Frêche ne pourrait plus supprimer, forcément que l’architecte d’une vie a le même droit de propriété. Dans ces conditions, il faut nous préparer vite à faire face au tsunami gériatrique qui va déferler sur le Languedoc-Roussillon. La région est en train d’aller à 820 000 seniors. Un quart de la population d’ici va être à la retraite. D’ores et déjà, la région a le même nombre de retraités que d’actifs occupés. Comme tous ces 800 000 compatriotes ne vont pas rajeunir, d’ici la fin de la décennie, les maisons de retraite, les établissements d’hébergement, les services de soins intensifs, les structures médicales et para médicales vont être submergés. Voici des chiffres pour les marchands de salades écologiques du réchauffement climatique qui nous racontent que l’urgence serait la montée des eaux à Palavas, à moins que ce ne soit à la Plagette à Sète : D’ici la fin de l’année, le Languedoc-Roussillon comptera 40 000 Alzheimer. Comme si toute la ville d’Alès avait perdu la mémoire. Où mettre ces compatriotes dépendants ? Dans des établissements d’hébergement de personnes âgées dépendantes ? Mais la région n’en a que 330 ne pouvant accueillir que 22 500 personnes. Or, il faudrait dès maintenant 40 000 places. Vous imaginez ce qui est en train d’arriver. Nous n’avons que 89 places pour 1 000 personnes, alors que la moyenne nationale est de 98 places. Le Languedoc-Roussillon court à la catastrophe gériatrique et, pendant ce temps, on a construit à Montpellier un stade géant de rugby. Comme il est fermé évidement plus de 12 heures par jour, soit plus de six mois par an, les politiques qui ont fait ça ont pensé á quoi ? à y entasser les papys et les mamies qui, au prix de ce gâchis financier, auraient eu les lieux de soins et d’accueil dont ils sont privés dans les derniers jours de leur vie ? Il faut maintenant arrêter cette désinvolture criminelle à l’encontre des personnes âgées. Avec l’argent de leurs impôts, payés pendant quarante ans de travail, plus l’argent qu’on leur soutire encore sur leur retraite, il faut leur rendre leur dû. Avec des personnels qualifiés pour les assister, des places pour les accueillir. D’où, en priorité, la création d’un Institut universitaire de formation aux métiers du vieillissement.
- Là, des CAP, BTS aux masters professionnels et doctorats, toute la chaîne des métiers d’assistance à la personne sera créée en Languedoc-Roussillon, devenue région pionnière et modèle en Europe des « emplois vermeils ». C'est un bassin de 810 000 emplois potentiels, en France, si l'on passe 0,4 aide-soignant actuel, par personne âgée dépendante, au ratio européen de 1,2 aide-soignant par mamie ou papy de plus de 84 ans. En partenariat avec la Fondation de la vie, des recherches fondamentales et appliquées seront menées, par exemple sur les pathologies complexes, neurologiques, vasculaires, métaboliques, jusqu’ici non élucidées, de l’équilibre qui emmurent chez elles des centaines de personnes âgées. .Certes, déjà, quelques actions sont menées en ce sens : par exemple à Nîmes avec le projet d’un Institut des métiers de la longévité. Mais il faut aller plus grand, en pensant le bassin d’emplois national et européen, puisque rien de semblable n’existe encore en Europe, où l’on ne voit toujours pas qu’il faut systématiser une médecine, une pharmacopée, une para-médecine ou une recherche biologique ou neurologique du vieillissement.
2°) Un Plan régional Vermeil 4ème âge : 11 mesures
Dans notre région qui compte plus de 800 000 troisième âge, un plan complet doit amener les solutions de proximité, puisque pour une personne âgée, « le bonheur est dans… le près ». Six mesures de proximité et d’intégration intergéne-rationnelle, en coordination avec les cinq Conseils généraux, seront mises en place très vite. Parce qu’une personne âgée a besoin de solutions concrètes immédiatement. Et s’il est bien de se préoccuper des « jeunes » dans les banlieues des villes, à la Devèze ou la Paillade, il y a aussi partout dans nos villes et villages des centaines de « banlieues » de la société où l’on a oublié ceux qui ont été jeunes et qui sont trop souvent traités par les programmes politiques en harkis gériatriques de la France. Ma liste, La Région – La France – La Vie, va réparer cette nouvelle injustice en un plan à 11 mesures pour embellir la vie de nos compatriotes âgés (voir ces 11 mesures dans la IIIème partie).
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D - Ouvrir la région sur la vie économique du futur technologique en 8 mesures
1°) Créer, à Alès, le laboratoire régional de guidage des voitures
par rail électronique intégré au sol et inaugurer le 1er kilomètre de « route intelligente » du monde. 2°) être chef de file d’un partenariat commun, départements pour équiper toutes nos écoles, comme des pays tels l’Uruguay l’ont fait, en wifi et livres électroniques. 3°) Enfouissement dans le Gard, l’Aude et les zones à risque climatique, des lignes électriques pour plus jamais les coupures archaïques de janvier 2010. 4°) Porter, autour de la Fondation de la vie, une collaboration au programme de « boostage » de la recherche sur l’ordinateur à commande neuronale qui, d’une part, va rendre à terme l’ordinateur à clavier et à souris d’aujourd’hui aussi archaïque qu’un silex du néolithique et qui va permettre, d’autre part, aux grands accidentés neurologiques de sortir de l’emmurement actuel et d’avoir les neuro-prothèses, par exemple de la rétine ou de l’ouïe.
5°) à Odeillo, dans les Pyrénées-Orientales : Travailler à un prototype de centrale thermo-solaire
, comme l’Allemagne en a déjà une près d’Aix-La-Chapelle. Ainsi, au bout du « train jaune », merveille technique du XX ème siècle, la Cerdagne fera un nouveau saut technologique faisant passer « Pyrénées 2000 » à 2100. 6°) à Agde, explorer la possibilité, comme à Hanovre, d’un prototype de centrale géothermique où la température de l’écorce terrestre augmentant de 30 degrés par km, un forage de 4 km fournirait l’eau chaude pour chauffer les bâtiments. 7°) Sur les côtes de l’Aude, mener la recherche appliquée sur les sources d’énergies marines,houlomotrices par exemple. 8°) Pour faire revivre nos garrigues, installer le prototype d'une centrale solaire en un parc de 200 000 panneaux photovoltaïques sur 300 hectares, pour fournir les mégawatts d'énergie propre et renouvelable pour tout un canton, au coût de 150 millions d'euros avec 230 emplois directs créés.
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E - Ouvrir nos ailes sur la beauté de nos rivages, étangs, montagnes
Le Languedoc-Roussillon, c’est une infinité de diamants non taillés et de pépites d’or dans la gangue de décennies de dirigeants politiques « goulamas » et limités. Il faut réveiller la « Belle Languedocienne et Catalane au bois dormant » et révéler à nous-mêmes la beauté de nos joyaux environnementaux. Un exemple : l’étang de Thau. Avec ses parcs ostréicoles de Bouzigues ou Loupian, ses rives viticoles et ses collines en surplomb, c’est une merveille. Il faut la rendre aux Languedociens en enlevant des rives de l’étang toutes les verrues urbanistiques comme « la cité favéla » de l’Ile de Thau à Sète, les friches industrielles de Balaruc et les constructions entreposées comme des cageots dans des décharges. La Région, chef de file d’un partenariat avec les communes et les communautés de communes, dressera et animera un « Plan Expérimental de Restauration Esthétique » (PERE) du bassin de Thau. Ce PERE servira ensuite de modèle esthétique à tous nos bassins lagunaires, de Leucate, de l’Orb, de Sigean… Il comportera 4 volets : 1°) Volet transport : Avec navettes maritimes, type vaporetto de la lagune vénitienne, entre toutes les communes pour rendre aux riverains, de Sète à Balaruc, et de Mèze à Marseillan, les liaisons heureuses qui avaient existé jusqu’aux années 40 et que Venise, elle, n’a pas la stupidité de supprimer. Les voitures, entre Sète et Balaruc par exemple, sont un archaïsme lorsqu'il y a la route maritime, avec cinq avantages : commodité, sécurité, rapidité, plus-value touristique et diminution de l'empreinte écologique des transports routiers. 2°) Volet urbanistique : Créer, en « front d’étang », une ceinture verte, pédestre, équestre, cyclable, avec parcours de santé, aires de jeux, restaurants, boutiques, sur les 70 km en boucle autour du Bassin de Thau. Le Bassin de Thau sera rendu aux femmes, aux hommes, aux enfants, aux personnes âgées, comme Barcelone a su créer des kilomètres de promenades en front du port olympique, comme Nice a sa Promenade des Anglais ou comme Rio a sa baie. 3°) Volet végétal : Plantation d’espèces méditer-ranéennes (micocouliers, platanes…) et non la sotte reproduction de sous-Floride avec des sous-palmiers, comme à Palavas, Montpellier et ailleurs. 4°) Volet culturel : Implantation intégrée d’espaces expositions, culturels.
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1°) Faciliter la vie des entreprises : 5 mesures
a ) L’engagement fiscal : « Augmentation 0 » des impôts régionaux. Avec, à sa tête, Jean-Claude Martinez, le théoricien, après les Nobel d'économie G. Myrdal, M. Allais, J. Meade ou F. Modigliani, de la suppression de l'impôt sur le travail, forcément que la liste « La Région – La France – La Vie » est, pour les contribuables, une assurance sécurité contre les chauffards politiques de la conduite en état d'ivresse fiscale. Même si par rapport aux 800 milliards d'euros des prélèvements nationaux, le seul milliard d'euros des prélèvements de la Région paraissent peu, il faut comprendre qu'en s'additionnant les impôts créent un effet de masse, de casse et de nasse. Car, plus on augmente, plus on étouffe, plus alors se réduit la richesse et plus on est acculé à augmenter les taux. b)Le micro crédits aux TPE Garantie amenée par la Région aux emprunts des TPE, lorsque les banquiers ne font pas leur travail d’accompagner la croissance de nos entreprises par leurs investissements. Un Défenseur des Entreprises Régionales à Bruxelles (DERB) Tous les secteurs de notre économie (pêche, viticulture, élevage, travaux publics, etc…) dépendent en grande partie de décisions prises à Bruxelles. Les circuits administratif et parlementaire de ces décisions sont un labyrinthe. Il faut que la Région ait autre chose qu’une classique antenne bruxelloise. Il faut un Défenseur de nos Entreprises Régionales à Bruxelles, ayant une immense expérience de l’Europe pour être en charge de la veille économique, de l’anticipation des décisions, du pilotage des dossiers, du lobbying en amont. d) Un observatoire régional de la transparence fiscale, chargé de faire la lumière sur le poids réel des prélèvements cachés comme les horodateurs, sorte de bandits fiscaux manchots. e) Une AR2C2V ou Agence Régionale de Restauration Commerciale des Centres-Villes. Il faut mettre le holà à la désertification commerciale des centres-villes qui s'ajoute à la désertification médicale en marche dans la région, à la désertification viticole et à la désertification en services publics. Partout, de Montpellier à Nîmes et ailleurs, où passent nos politiques Attila, le commerce de ville ne repousse plus. Éliminé à coups d'Odysseum, d'hypermarchés et de financements électoraux en rivières souterraines d'euros. Une nouvelle vision stratégique de ce qu'est la vie d'une ville harmonieuse doit être impulsée par la Région, autour d'une Agence Régionale en charge de cette nouvelle pensée urbaine qui ne transforme pas la région en une coulée de laves « commercialistes » s'écoulant de Vésuve commerciaux en éruption.
2°) Faciliter l’envol de la vie nos jeunes : 6 mesures
a) TER de nuit à partir de 23 heures De Narbonne à Nîmes, de Perpignan à Montpellier, nos jeunes doivent pouvoir circuler, les samedis soirs, les jours de fête, sans mettre leur vie en danger sur les routes. Aujourd’hui, après 22 heures, sur nos lignes TER, c’est l’invraisemblable, le couvre-feu d’un pays arriéré. Pour nos jeunes, les TER de nuit doivent être établis. Comme il faut, de 18 h à 19 h 30, rajouter des wagons aux TER surchargés qui ressemblent au métro Châtelet aux heures de pointe. Comme il faut boucher le train des 2 heures des TER de 9 h 30 à 11 h 30, aujourd’hui sans aucune circulation. b) Les bibliothèques universitaires ouvertes la nuit À Harvard, à l’université de Chicago et dans les vraies universités, les étudiants peuvent travailler dans les bibliothèques ouvertes une partie de la nuit et reprenant à 6 heures. Ici, chez nous, non seulement les bibliothèques universitaires n’ont plus que de pauvres manuels de base et de rares collections scientifiques, qui plus est en nombre insuffisants, mais en plus elles ferment à 20 h voire 19 h.
La nuit la vie continue
Plus de 12 heures par jour, donc au total plus de 6 mois sur 12, nos investissements scientifiques sont fermés au public des chercheurs, des étudiants. C’est un gâchis de l’argent jeté les week-ends, les vacances, les nuits. Dans le monde, de Wall Street à Tokyo, les bourses ne ferment jamais. Mais chez nous, on ferme tout à 19 heures : les bibliothèques, les scanners, les IRM. Tous nos investissements lourds, de la science et de la médicine, ne sont utilisés qu’à 50 %. La région, comme la France, est boiteuse, manchote, hémiplégique. Elle ne vit que 12 heures sur 24 heures. En vertu de la loi du couvre-feu mental. Avec MARTINEZ président de la Région, les jeunes pourront prendre un train la nuit, les étudiants et chercheurs pourront travailler en bibliothèque la nuit et les personnes âgées victimes d’un AVC à 19 heures auront un scanner à 21 heures, un traitement anti-hémorragie ou anti-ischémie à 21 heures et seront guéries deux jours après. Au lieu de rester paralysées, handicapées et malheureuses à vie, comme aujourd’hui. Avec de rares séances de kiné et des visites à domicile d’infirmières honteusement sous payées. Envol international pour nos 18 000 lycéens reçus annuellement au bac Comme dans le cadre du traité d’amitié franco-allemand de 1963, Montpellier a eu la Maison d’Heidelberger, la Région Languedoc-Roussillon va être, avec la liste MARTINEZ la vie, pionnière en Europe pour l’Alliance de civilisation avec l’Amérique latine. Comme instrument de rayonnement économique, scientifique, universitaire et culturel de la région. Une Fondation régionale pour cette alliance va être constituée, avec le partenariat et le financement des entreprises géantes de la téléphonie (TELMEX du Mexicain Carlos Slim), du pétrole (YPF, REPSOL, PRETROBAS etc…) du nucléaire (AREVA), des transports aériens etc… Cette fondation financera, en partenariat avec la Région et nos cinq départements, « l’envol international » annuel de nos 18 000 bacheliers « ambassadeurs » de notre région pour une semaine de découverte à Quito, Antigua ou le Machu Pichu. Spécialement pour nos jeunes bacheliers des lycées agricoles qui y apprendront que ce sanctuaire inca était une université agricole. À Quito, nos jeunes découvriront ébahis, sur la ligne magique de l’Équateur, au lieu dit « La mitad del mundo », l’allée des bustes des dix savants français de la « Mission Charles de Condamine » envoyée en 1735 par Louis XV mesurer la longueur d’un méridien terrestre et de la pesanteur. 60 ans avant la Révolution. Alors, de Quito sur l’Équateur à la petite ferme de Camerone, près de Puebla, à 2 h de Mexico, ils découvriront que la France est un pays de géants gouverné par des nains. Et ils reviendront chez nous dépollués des Nicolas HULOT, des principes de précaution et autres raisonnements de chaudrons troués de nos dirigeants politiques européens et spécialement français. Création de la Carte jeune « Miles solidaires » comme un chèque vacances solidarité, pour chaque lycéen et étudiant. En échange de parrainages actifs d’une personne âgée pendant des vacances ou des week-ends, pour éviter le désespoir de la solitude, chaque lycéen, en partenariat notamment avec les compagnies maritimes et aériennes, recevra une carte voyage « Miles solidaires » qui lui permettra la découverte des mondes. Lancement d’un programme de 2 500 studios « étudiants solidaires », à loyer d'un euro symbolique, en échange du parrainage actif bihebdomadaire d’une personne âgée. Le programme « Macro cœur – micro-ordinateur» : la carte de crédit « Miles solidaires », offerte par la Région à tous les ados, lycéens et étudiants, leur ouvrira un compte de points solidaires, alimenté par leurs actions de parrainage de personnes âgées, et utilisables en achat d'un micro-ordinateur, de voyages, etc…
3°) Réensoleiller la vie de nos personnes âgées
Ce sont près de 800 000 Languedociens et Catalans. Ce sont près de 40 000 de nos compatriotes à l’horizon de 2025, frappés d’un syndrome encéphalopatique plus au moins handicapant. Or c’est le moment où plus de 4 000 de nos infirmières et infirmiers et plus de 3 500 de nos aides-soignants partent à la retraite. Où est la priorité : la fonte des glaciers ou la glaciation de la société ? Un tsunami médical, social et humain, est en train de déferler sur le Languedoc-Roussillon, pendant que des sots peints en vert alertent sur un réchauffement climatique qui ferait fondre la neige. En tout cas pas celle qui a bloqué les routes de Carcassonne, de l’Aude et des Cévennes. La semaine du 9 janvier 2010. La France, des restos du cœur, du chômage, du RSA, des SDF, des 11 000 suicides annuels, dont ceux chez France Télécom, des services publics démantelés, des centaines d’AVC non pris en charge à temps, des personnes âgées isolées, parquées dans les camps de retraite, des hôpitaux à 25 000 erreurs médicales mortelles par an, des 150 000 euthanasies passives annelles, est en danger de glaciation sociale, solidaire et humaine. C’est le moment où le parti des « verts à l’avenir gris » exploite l’obscurantisme d’un réchauffement climatique anthropologique qui, sous la lampe thermonucléaire géante de notre étoile solaire, dans notre galaxie lactée aux milliards de soleils, tournant dans la ronde de milliards d’autres galaxies, ne serait dû qu’à des mobylettes qui pétaradent, aux 8,4 millions de vaches françaises qui pètent, aux voitures qui toussotent et aux usines qui crachotent. Les raisonnements de coquecigrues de nos verts d’« Europe-scientologie », avec le milliardaire Nicolas HULOT, donnant, depuis un hélicoptère capitonné de soie, une conférence sur le réchauffement climatique, au-dessus des naufragés plongés dans l’eau glacé du Titanic social français, que ces sots ont fait couler en votant oui à l’iceberg capitaliste de l’Europe mondialisée, sont inconscients sur ce qu’est la vie de solitude et de désespoir silencieux de nos personnes âgées. Pour elles, la priorité, c’est de réchauffer en urgence le climat de leur vie.
La vieillesse est-elle un délit… ?
Pour la liste « Martinez – La Région – La France – La Vie », la priorité absolue, ce n’est pas le réchauffement du climat dans cent ans, mais le refroidissement de la vie des personnes âgées aujourd’hui. C’est cela qu’il faut changer. C’est la vie de nos 800 000 retraités qu’il faut réchauffer en 12 mesures d’un Plan vermeil pour l’ensoleillement de leur vie. 1. Un Grenelle régional des anciens À l'instigation du Conseil régional, des représentants des Conseils généraux, des caisses de retraite, des mutuelles, des professionnels des maisons de retraite et de santé et de tous les partenaires associatifs de l’aide à la personne, délibèreront sur un Plan Régional Vermeil. En priorité, devra être posé le problème du coût excessif des maisons de retraite où, par exemple à Milhaud dans le Gard, on peut entendre des « loyers » à 2 500 euros, quand une institutrice à la retraite à 1 400 euros par mois. Le marché de l'or gris va devoir être moralisé. 2. Un Protecteur Régional des Anciens (PRA) sera créé, comme un ombudsman, un médiateur ou une Autorité de Lutte contre la Maltraitance (ALMA) des 4ème âge : Chacun pourra le saisir, sans formalités, pour obtenir son intervention immédiate. 3. Contribution, avec les cinq départements, des Chambres des métiers et des organismes sociaux, à la mise en place d’un service régional spécial d’assistance multiservices aux milliers de personnes âgées seules, á partir d’un numéro vermeil, multi assistance, 24 h sur 24. 4. Une maison de retraite modèle, créée en partenariat avec les départements et les professionnels, servira d’indicateur de qualité et de prix pour un programme de contrôle et d’évaluation des établissements existant. Y exerceront, en formation professionnelle, les personnes d’une filière « Métiers de la vie solidaire ». Ce sera « l’Internat paramédical » de l’Institut de Formation Universitaire aux Métiers de Vieillissement (IFUMV). Cette maison modèle devra servir á sensibiliser l’opinion sur la situation inacceptable qui est faite, dans la complicité passive de tous, aux pensionnaires de trop de maisons de retraite. Le principe même du parcage de nos anciens est déjà d'ailleurs en soi révélateur d’un glissement grave de notre société. Faut-il rappeler la phrase célèbre de sa Majesté Hasan II, Roi du Maroc : « le jour où s’ouvrira au Maroc la première maison de retraite, ce sera le début de la fin du Maroc ». Même Jacques Attali, après Régis Debray, a dénoncé, dans une de ses chroniques d’un grand hebdo, les traitements de la honte que subissent trop de personnes âgées dans des établissements sous-équipés et confiés à la logique financière du « marché aux vieux » que Boris Vian avait d’ailleurs déjà anticipé. Je vais mettre, là aussi, le holà à cette dérive, parce que la vieillesse doit cesser en France d’être comme un délit puni d’un enfermement à vie dans un camp de retraités. 5. Une Charte régionale des droits des résidents des maisons de retraite et établissements d’hébergement. Élaborée en partenariat avec les professionnels, les caisses de retraite et les associations concernées, cette charte devra être signée par tout établissement recevant en pension des personnes âgées ou dépendantes en échange d’un label « qualité-humanité ». Elle devra mettre fin aux pratiques les plus inacceptables suivantes : - pensionnés encore sans chambre individuelle, comme par exemple encore aux Pergolines à Sète ; - bouclage de la plupart des maisons de retraite, sous prétexte de la sécurité, alors que la réalité est le manque de personnel et l’angoisse générée par l’enfermement et l’abandon affectif ; - interdiction inadmissible des animaux de compagnie qui seraient en fait les seuls êtres humains dans ces lieux de l’effondrement de la solidarité familiale et de la misère affective de la société capitaliste déshumanisée. La Charte devra sensibiliser au « droit à l'hébergement » de toute personne âgée et le droit à la juste proportionnalité entre le montant de la retraite et le montant du prix de l'hébergement. Le Grenelle régional des anciens devra être l'occasion d'entamer des négociations avec les professionnels pour aller à des prix de raison.
6. Campagne régionale de communication multimédia : « Notre région riche de tous les âges de la vie », en faveur des personnes âgées. 7. Garantie régionale d’emprunts à taux 0 ou prise en charge des travaux pour l’aménagement des logements des personnes âgées
(portes larges, ascenseurs, baignoires sécurisées, éclairages adaptés) pour éviter la situation ignoble actuelle où des centaines de personnes âgées sont aculées à accepter le « camp » de retraite faute de pouvoir financer les aménagements de leur maison où elles pourraient vivre heureuses.
8. Création d’un réseau régional de surveillance et d’alerte médicale électronique permanente à distance des personnes âgées isolées ,spécialement dans nos zones rurales.
9. Affectation, aux associations d’aides aux personnes isolées d’une subvention de solidarité générationnelle. 10. Le TER gratuit pour les 3ème et les 4ème âge, dès lors que 5,20 €, sur par exemple un aller-retour Sète-Montpellier, en carte senior, est lourd pour une retraite de 800 €.
11. Plan régional de formation et d’acquisition informatique
en collaboration avec les MSA, les MGEN, les caisses mutuelles et de retraite, les collectivités, les lycées solidaires, pour mettre fin à la fracture générationnelle informatique. En 2008, le Conseil régional a formé tous les conseillers régionaux, dont beaucoup avaient plus de 65 ans et même plus de 70 ans, à l’informatique. Ce qui a été fait pour ces élus aux statuts « d’anciens » et à l’âge avancé, en trois séances, doit être fait pour les 600 000 de nos compatriotes âgés.
C’est un vaste plan modèle de « vaccination » informatique gratuit de toute une ,
population.
Fin 2012, il ne doit plus y avoir un seul Languedocien et un seul Catalan en état de non accès à l’outil informatique. Plus une seule souffrance cachée d’analphabétisme informatique chez nous en Languedoc- Roussillon. Les écoles, les salles publiques de la région, à commencer par celles du Conseil régional et de ses annexes à Mende et ailleurs, (en juillet-août, les week-ends, les soirées), les maisons de retraite, seront mobilisées, pour cette formation accélérée. Un vaste appel d’offre régional sera lancé, en partenariat avec tous les partenaires sociaux, pour un équipement informatique des appartements des anciens et des chambres en maisons de retraite. Quand on jette un milliard d’euros pour des Tamiflu et un vaccin qui n’a servi à rien, on est bien capable d’ouvrir à nos anciens l’accès à la lecture et l’écriture informatique.
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La région, l’orgueil et la fierté d'être des Français venus d’outre-mer : 3 mesures
Ceux qui résument la civilisation en un vaste coloriage quadrichromique ont fini par oublier que le drapeau de la France ne les a pas attendus pour faire du tricolore, de Hanoï à Pondichéry ou de Blida à Brazza et Castelnaudary. Parce que la France est, avec les États-Unis et l’Ouma musulmane, une des seules trois nations de la Terre qui prétendent parler à l’humanité et offrir aux hommes un modèle complet pour organiser leur vie en société. Cette universalité de la France, nous la devons sur le terrain aux femmes et aux hommes qui ont fait le lycée Blaise Pascal de Brazza, les champs et les vignes de la Mitidja, la langue de Montréal ou la place des cocotiers à Nouméa. Ce qui est tout de même plus fort dans la conscience internationale que de faire un communiqué sur l’humanitaire depuis un local de Montpellier avec pour seule aventure le vélo écolo. Or, dans notre région, les Français de l’Alternational qui savent ce qu’est le monde d’au-delà de la Méditerranée et de l’océan, ce sont nos compatriotes pieds-noirs et harkis. De la France de Montpellier à Oran ou de Perpignan à Oujda. Cette France des trois couleurs et de trois continents en un seul drapeau a un rassemblement déjà national et international spontanément organisée : Santa-Cruz. Il faut que le Conseil régional s`y associe, l'officialise et l'amplifie : a) Faire du rassemblement de Santa Cruz une fête régionale officielle de l'identité et de la fierté. D'être les Français de l'universalité. b) Numériser, en un Programme interrégional PACA - Languedoc-Roussillon, les archives d'Algérie déposées à Aix-en-Provence, pour avoir un dépôt dans chacun des départements et élaborer un matériel pédagogique (Cd, Dvd…) à disposition de tous sur la vraie vie des départements français d'Algérie, du 14 juin 1830 au 5 juillet 1962, à Oran. c) Contribuer à l'élaboration d'un service régional de participation à l'entretien de nos cimetières en Afrique du Nord. d) Une démarche officielle du Conseil régional pour interroger sur le sort des disparus du 5 juillet 1962. Car si la libération d'Ingrid Betancourt a été obtenue grâce à la lutte contre l'oubli, il faut lever la dalle de silence qui ensevelit peut-être encore des Français survivants du « Rwanda oranais » du 5 juillet 1962, que « le préfet par intérim » de ce jour-là, le sous-lieutenant Jean-Pierre Chevènement, chiffre à 807 massacrés et dont même Wikipédia reconnaît que l'on cache l'existence.
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5°) Faciliter la vie des infirmières, généralistes et professionnels de santé : 2 mesures
La France traite mal et même très mal ses infirmières, ses infirmiers, ses kinés qui viennent à la maison et nous avons tous honte de la vingtaine d’euros que l´on ose payer le docteur soignant et rassurant, quand le moindre plombier prend autour de 100 euros pour le détendeur de la bouteille de gaz ou la baignoire bouchée. Sans l’infirmier à domicile qui fait les soins post-opératoires, la toilette et qui surtout est le seul et unique ami, dans une journée de grand solitude, que serait la vie de milliers de Français malades, âgés, isolés ? Et l’on ose payer juste de quelques euros cette compétence technique et cette présence d´humaine ? La Région, avec ma liste pour la Vie, mettra fin à cette injustice financière et morale. Pour ce faire, sur la base des actes effectués en soins de ville et surtout de campagne, la Région prendra les deux mesures suivantes :
1. Remboursement de la TIPP régionale aux personnels infirmiers et médecins généralistes, avec un barème progressif en milieu rural. La TIPP, en 2010, c’est au total presque 110 millions d’euros. Pour les généralistes et personnels médicaux en campagne et montagne, c’est un impôt lourd.
2. Octroi d’un bonus pour l’achat d’un véhicule professionnel en faveur de l’installation médicale et paramédicale en milieu rural.
3. Préserver la santé et la vie des Languedociens et Catalans : en 3 mesures
1. Prévention des suicides des adolescents et de nos personnes âgées, pour éviter les 480 suicides avoués annuels en Languedoc-Roussillon. 2. Contribution de la Région à un équipement en appareils de mammographies numériques, pour en finir avec le scandale des faux diagnostics négatifs de cancers du sein, à cause d’appareils antiques encore en service. 3. Programme d’ouverture permanente des centres de scanner, IRM et rares services d'examen de tomographie par émission de positrons (Petscan) existant dans la région. La région fera organiser en priorité un roulement, en trois fois huit heures, d'équipes d'imageries médicales pour éviter les pratiques criminelles actuelles où, aux CHU de Montpellier ou de Nîmes, les personnes de plus de 70 ans, victimes d'un AVC, n'ont pas accès à un scanner dans les trois heures et se retrouvent handicapées lourdes à vie. C'est un délit collectif et un invraisemblable gâchis où des investissements lourds ne sont même pas utilisés à 50 %, retardant des diagnostics d'hémorragies, d'ischémies ou de cancers, pour des économies misérables de bouts de chandelles.
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7°) La vie des animaux dans la région de St Roch
Nous sommes la région du chien qui a sauvé Saint Roch. Il ne peut plus y avoir de « vie de chiens » pour les animaux d’ici. La Région, en partenariat avec les départements et les associations de la condition animale, y compris de niveau européen, pour ajouter à notre rayonnement, prendra deux mesures : 1. Campagne de prévention, en période sensible, contre l’abandon des animaux domestiques. 2. Travail de concertation pour la suppression, dans les règlements des maisons de retraite, de l’interdiction, contraire aux droits de la personne, de l’animal de compagnie des résidents. On ne peut pas appeler des maisons de retraite « Les mésanges » et de tous les noms d’oiseaux et y interdire les animaux. 3. « Le Guantanamo animal » de la réserve honteuse de Sigean : interventions pour mettre fin au sordide du parcage dans un espace réduit d'un éléphant et d'une girafe. 4. Abattage des moutons. Le Conseil régional, par des abattoirs de proximité, veillera à créer les conditions pour que, sur le territoire de la Région, les animaux de ferme et d'élevage, spécialement les moutons, soient abattus dans les conditions d'humanité exposées par le député européen Jean-Claude Martinez dans ses dizaines d'interventions au Parlement européen en faveur de la cause animale.
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1°) Les vignerons
« Je suis vigneron dans l’Hérault. Mon mas est au Pic Saint-Loup, une appellation où, à la force du poignet, en vingt ans, nous avons fait des miracles. Comme dans tout le Languedoc-Roussillon, dont je rappelle que c’est encore le plus grand vignoble du monde en superficie. Même si on nous a fait arracher plus de 100 000 hectares, c’est-à-dire l’équivalent du vignoble chilien. L’Europe, depuis vingt ans, nous a tout fait : l’arrachage, les vins de menuisier avec des copeaux, des importations de moûts de l’étranger, des coupages avec de l’eau et, même un temps, des vins rosés industrialisés où l’on colorerait le blanc avec du rouge ! Le tout, bien entendu, avec l’effondrement de nos prix, parce que nous, nous pouvons être amenés à faire 13 traitements par an, quand le Chili n’en fait qu’un. Cela sans parler du coût du foncier ou de la MSA. C’est toute notre vie qui est en jeu. Alors, je rejoins moi aussi la liste Martinez – La Région – La France – La Vie. Parce que Martinez est un des nôtres. Qui, dans tous ses mandats, se bat pour nous… ».
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2°) Les éleveurs et les bergers
« J’ai 24 ans. Je suis berger. Comme mon père, mon frère, mon épouse. Nos exploitations sont aux confins de l’Aude. À seulement 40 ou 50 euros l’agneau, mon exploitation ne tient qu’avec la vente du fromage. Nous ne sommes plus d’ailleurs, en France, que 6 000 exploitants ayant des brebis laitières, comme moins de 128 000 ont des vaches laitières. Au rythme actuel, dans cinq ans, nous n’aurons plus que 5,7 millions d’ovins, alors que la Nouvelle Zélande en a 47 millions. Je vois arriver le moment où, chez moi comme dans le Quercy, le Périgord, les Causses et, qui sait, même dans l’Aveyron du Roquefort, le mouton disparaîtra. Moins mangé par les loups que par les moutons de Nouvelle Zélande. Puisque, depuis l’affaire du Rainbow Warrior, le Président Mitterrand, pour se faire pardonner, avait monté le quota d’importation de la Nouvelle Zélande. Et c’est pareil pour les bovins. 550 000 tonnes nous arrivent de l’étranger. Et si l’Europe nous baisse les droits de douane de 53 %, c’est 800 000 tonnes qui arriveront du Brésil, notamment. Nous, les éleveurs, on joue notre peau Comme en plus on va nous réduire les aides à l’exportation de 75 %, c’est 8 millions de tonnes de lait à l’exportation que nous allons perdre et 25 % de nos exportations de volailles. Voilà pourquoi, avec mes collèges éleveurs bovins et aviaires, nous apportons notre soutien à la liste Martinez – La Région – La France – La Vie. Parce que c’est notre peau que nous jouons, nous, paysans de France. Et, derrière nous, des milliers d’emplois ruraux d’artisans, de commerçants, dans nos villages… Martinez, depuis vingt ans, il est là, avec nous. Il connaît non seulement nos problèmes, mais lui, il nous aime. Alors, comme il se bat pour nous, nous, on se bat avec lui ! ».
3°) Les horticulteurs, apiculteurs, maraîchers bio avec « Martinez – La Région – La France – La Vie ».
4°) Infirmier, pompier, ouvrier, garagiste, artisan, médecin, étudiant
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