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Après tout, comme au PSG, comme à Chelsea, à Madrid ou bien des fois en équipe de France, si Anelka avait marqué…Voici la suite :
Madame Bachelot sur place, avec sa suite de petits énarques et conseillers empressés et d’agents de sécurité, aurait gloussé la première sur France Info, pris les premières photos, juste avant que depuis Londres le Président de la République envoie le premier message de félicitations. Peut-être même en parlant sur les antennes de la BBC, puisque c’était le 18 juin. L’ Équipe aurait titré d’ailleurs : « La France Libérée .. ! » et sous titré « Nicolas Anelka le sauveur ». Plus fort, Libé n’aurait pas raté : « Plus fort que Bigeard… Anelka sauve Dien Bien Phu »
A partir de là, l’avalanche politique et médiatique se serait à nouveau enclenchée. Les radios, les télés, les journaux, les cafés, la Mairie de Paris, Cohn-Bendit, Villepin et son nouveau parti solidaire, Martine Aubry aussi, qui sait même Marine Le Pen en vacances au Club Med d’Agadir et Eric Zemour, tout serait reparti comme en 40 ou plutôt comme au temps de Zidane, des bleus, des blancs, des beurs, de la France plurielle, intégrée. Dominique Strauss-Kahn et Elie Cohen auraient expliqué que ce but c’était un point de croissance de plus pour l’économie, sur Facebook on aurait convoqué un apéro géant place Anelka en haut des Champs, le premier tube, « vuvuzanelka », serait parti sur Youtube, la Première Dame de France en aurait dit du bien, on aurait préparé le bus à impériale pour la remontée vers l’Arc de triomphe et le petit para français, mort en Afghanistan, pour une guerre qui n’est pas celle de la France et sans avoir jamais connu les palaces 5 étoiles en Afrique du Sud et les primes de jeu militaire de 200 000 euros, serait resté le soldat encore plus inconnu.
En un mot comme en cent, Anelka aurait remplacé Zidane qui avait remplacé Bayard, Surcouf, Lancelot, Lafayette ou Murat, comme Rachida Dati a remplacé Marie Curie. La promotion de la Légion d’Honneur du 14 juillet n’aurait pas compté les brigadiers et les pioupious français morts à Kandahar, mais Anelka, Malouda, Ribéry et leur capitaine, à l´élégance verbale que chacun à découvert en l’écoutant sur les ondes, auraient été bien entendu faits chevaliers. Ce qu’ils sont d’ailleurs déjà : les chevaliers de l’Apocalypse de la politique française...
Car enfin, cette mascarade, que maintenant Le Monde et le directeur de l’Equipe osent révéler, lorsqu’on entend celui-ci, sur France Info, le lendemain matin de la défaite devant le Mexique, parler rien moins que d’une équipe de « petits c…qui veulent péter (sic) plus haut que leur …. », qui la permise, qui l’a organisée, qui la prolonge depuis des années, sinon l’équipe de footballeurs politiques qui dirigent le pays et l’Europe depuis 3 décennies ? Ce n’est pas alors l’Anelka d’Afrique du Sud et des vestiaires qui fait problème. Il est déjà rentré chez lui, c’est à dire chez les multmillionnaires. Mais il reste en revanche tous les autres Anelka. Ceux qui font l’équipe de la France, qui ne marque des buts que contre notre camp et qui nous font perdre depuis 30 ans. Perdre nos industries, notre agriculture, nos services publics, nos retraites, nos vies. Et on n’a qu’une vie… En 2012, les électeurs, sélectionneurs de l’équipe dirigeante de la France, devraient cesser alors de sélectionner, comme R. Domenech, toujours les mêmes. Surtout que maintenant ils savent ce que dans les vestiaires politiques ces Anelka élus pensent de ceux qui les ont sélectionnés…
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Bleus, vaccins, masques et privations budgétaires
Dans 24 mois, on le sait, les impôts vont flamber. Au nom de l’austérité et de la nécessité de combler les déficits publics, parce que la France serait en faillite. La constitution va même être modifiée, une fois de plus, pour y inscrire cette fois l’obligation de retour à l’équilibre budgétaire. Or pendant ce temps où l’on dérembourse aux personnes âgées la plus modeste pommade pour des jambes lourdes, histoire d’économiser quelques centaines d’euros dans un budget de la sécurité sociale de l’ordre de 400 milliards, on apprend, de la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale sur la crise de la grippe A, que seuls 5 millions de français se sont fait vacciner d’octobre 2009 au 13 janvier 2010, fin de la plus grande campagne de vaccination de l’histoire. Or 94 millions de doses avaient été achetées en juillet 2009. Pour 700 millions d’euros. Alors que 20 millions de doses étaient archi-suffisants pour les populations à risques. Il reste donc des doses. Après quelques milliers de doses soldées à Monaco et au Qatar, mais même pas à l’Ukraine et à l’Egypte qui n’en ont pas voulues, il en resterait, dans des entrepôts loués à des entreprises privées qui continuent à encaisser des loyers, 36 millions que l’on va jeter. C'est-à-dire que l’on va jeter 300 millions d’euros environ ou 2 milliards de francs ou 200 milliards d’anciens francs, juste au moment
où l’on explique à la veuve d’agriculteur diabétique, aux pieds fissurés de plaies non cicatrisées, qu’il n’y a pas d’argent pour lui rembourser le dermatologue ou le podologue.
Un milliards de masques
Mais ce n’est pas tout. Non seulement des laboratoires demandent à être payés pour des vaccins commandés, comme Glaxo, mais il y aussi en stocks 30 millions de médicaments antiviraux en train de se périmer et le chiffre impensable d’un milliard de masques. Les commandes remontent même au gouvernement Villepin. Sauf à les utiliser comme substituts des burquas, là encore il va falloir jeter . Mais il y a pire. Après ce gâchis et la crise grecque étant passée par là, on croyait que la situation était grave. Au point que l’Espagne, retrouvant la solution de Laval en 1933, diminue même le traitement de ses fonctionnaires. Or la semaine du 20 mai, on découvre dans les journaux qu’au moment de cette crise nationale, au moment où meurent des milliers d’emplois, alors que les examens IRM sont rationnés, qu’avoir un diagnostic par Petscan d’une métastase est refusé à la plupart des cancéreux, 22 joueurs de football se voient offrir un séjour à Tignes pour jouer à tirer sur des cibles, marcher dans la neige d’un glacier, faire de la raquette et se fabriquer de bons globules rouges. C’est bien ! Mais ces personnes gagnant de l’ordre de 200 000 euros mensuels, ne pouvaient-elles pas se payer l’anorak, le bonnet et les lunettes ? Eh bien non ! En France, pays membre du Conseil de sécurité de l’ONU, on peut pratiquer le misérabilisme de refuser un scanner d’urgence à toute personne âgée victime d’un accident vasculaire et habiller en même temps des pieds jusqu’à la tête dans le bonnet de ski messieurs les millionnaires Malouda, Abou et autres. Mais il y a plus fort encore. Ces privilégiés n’ont même pas encore rempli leur mission que déjà, pour 2016, 4 ans à l’avance, on nomme à 100 000 euros mensuels un dénommé Blanc Laurent pour entrainer de nouveaux privilégiés, non encore connus. Tout cela alors que se multiplient les appels aux sacrifices financiers pour sauver la France, en perdition budgétaire dit-on.
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Le « début de la fin » pour Nicolas Sarkozy |
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Nicolas Sarkozy avait prévu de se « payer » Dominique de Villepin, ce jeudi 28 janvier, jour de son 55ème anniversaire. Ce sera la douche froide pour le président français qui s’était constitué partie civile dans le procès Clearstream, affaire dans laquelle il se posait en victime en désignant l’ancien Premier ministre comme coupable d’avoir organisé cette « machination » contre lui. Après trois heures d’audience, ce matin au tribunal de Paris, Dominique de Villepin a été relaxé.
« Je salue le courage du tribunal qui a su faire triompher la justice et le droit sur la politique » a indiqué Dominique de Villepin, dans un brève déclaration accordée aux journalistes, en sortant du Palais de justice. Il doit être le premier surpris de sa relaxe, lui qui hier encore, dans en entretien accordé au quotidien suisse Le Temps, s’attendait à être condamné. Nul doute qu’il n’y aura pas de réconciliation entre l’ancien premier ministre et le chef de l’État, et que cette victoire judiciaire sera l’acte fondateur d’une marche vers la présidentielle de 2012
Nous avons tous en mémoire la déclaration courageuse de Dominique de Villepin, alors ministre des Affaire étrangères sous la présidence de Jacques Chirac, qui avait, devant le Conseil de sécurité d l’ONU, refusé l’engagement de la France dans la guerre en Irak. Un acte de rébellion gaulliste qu’il confirme dans un livre paru cette semaine, Villepin, La verticale du fou , où il va même jusqu’à se comparer à un « chef de réseau » de la Résistance durant l’occupation allemande.
Il ne faut néanmoins pas se tromper. Dominique de Villepin ne sera pas le candidat de l’anti-mondialisme. Mais, s’il est élu président, il saura redonner à la France son véritable rang dans les décisions internationales qui lui reviennent. Un rang qui, depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, est devenu synonyme de soumission aux diktats des intérêts américano-sionistes.
Le Parquet fait appel
« La décision est une décision de nature politique (…) Elle montre qu’un homme, Nicolas Sarkozy, le président de la République préfère persévérer dans son acharnement, dans sa haine plutôt que d’assumer la responsabilité de sa fonction en tant que garant de la justice française », a déclaré l’ancien Premier ministre, à peine annoncé l’appel du parquet.
Le procureur de Paris Jean-Claude Marin, qui a décidé de faire appel, est « sous l’autorité hiérarchique du Garde des Sceaux et du président de la République », a-t-il relevé, ajoutant: « il savait qu’il n’y avait rien dans ce dossier à me reprocher ».
Nicolas Sarkozy « s’enferme dans sa haine ce qui n’est pas, je crois, la vocation d’un président de la République », a aussi déclaré M. de Villepin.
L’ancien Premier ministre a évoqué « un détournement de la fonction présidentielle, un détournement du pouvoir ». « Je regrette que ce spectacle pitoyable soit donné aux Français, je regrette que la justice soit instrumentalisée ».
Sarkozy s’est couché à Davos
Cette semaine sera décidément très mauvaise pour Nicolas Sarkozy qui, lors de son passage au Forum économique de Davos (WEF) hier, s’est littéralement couché dans l’affaire de la liste des comptes de la banque HSBC.
Au sortir d’une entrevue avec la ministre française de l’Economie Christine Lagarde et celui du Budget Eric Woerth, en fin d’après-midi, le chef du Département fédéral des finances (DFF) a pu assurer que la question était réglée. Les autorités de l’Hexagone ont promis qu’elles ne feraient aucun usage de la liste des 130′000 comptes de clients qu’Hervé Falciani avait dérobée à la HSBC à Genève. Cette mesure faisait suite à la décision de la Suisse, quelque jours plus tôt, de suspendre la procédure de ratification de la Convention de double imposition (CDI) négociée l’été dernier entre les deux pays. Malgré les déclarations intempestives de Sarkozy sur le secret bancaire, lors du dernier G20, tous les commentateurs admettent aujourd’hui que la Suisse à gagné le bras de fer qui l’opposait à la France.
Le pire reste à venir pour le président français
L’affaire de « l’attentat de Karachi » pourrait très vite se transformer en un véritable « sarkogate ». Selon nos informations, le nom du président français, qui était à ministre du Budget à l’époque des faits, ressortirait à plusieurs reprises dans le volet suisse de l’enquête, instruite actuellement par la justice genevoise, qui porte sur des versements suspects lors de la vente de sous-marins français au Pakistan.
Pour Nicolas Sarkozy, l’année de ses 55 ans s’annonce difficile.
Source : mecanopolis.org
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Cinq suicides de salariés de France Télécom depuis le début de l'année
SANTE - Ils ont tous eu lieu en dehors de leurs lieux de travail...
Deux salariés de France Télécom se sont suicidés ces derniers jours hors de leurs lieux de travail, a annoncé vendredi la direction du groupe, qui ne privilégie ni n'exclut aucune hypothèse quant à un lien éventuel avec le travail. Le dernier suicide a eu lieu jeudi, à Dijon, selon le syndicat Sud, contacté par 20minutes.fr. Il s’agit d’un jeune cadre de 33 ans, qui s’est donné la mort.
>> Retrouvez nos articles sur les suicides chez France Télécom
«L'entreprise est sous le choc», a ajouté un porte-parole de France Télécom.
Ces deux cas portent à cinq le nombre de suicides de salariés depuis début janvier, tous en dehors de leur lieu de travail, d'après le syndicat Sud qui s'en inquiète. La direction a confirmé chacun.
Demande d’une enquête
Contacté par 20minutes.fr, Patrick Ackerman, du syndicat Sud exprime son inquiétude. «Les circonstances ne sont pas encore clairement établies, certains ont laissé des messages», explique-t-il. Lundi, le CHSCT va demander à l’entreprise de faire une enquête. «Mais comme les suicides n’ont pas eu lieu sur le lieu de travail, l’entreprise n’a pas d’obligation», précise le syndicaliste.
Selon Patrick Ackerman, malgré les mesures évoquées à l’automne, «dans les services, les changements n’apparaissent pas». Pour lui, ces suicides sont un «indicateur qu’il y a une désespérance au niveau des employés». Sud réclame donc un meilleur système de prévention, qui ne se limite pas à la mise en place de numéros d’écoute. O.R. avec agence
source 20 minutes
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